DERNIERES NOUVELLES ENCOURAGEANTES

A lire: « BOOKS » sortis en kiosque, numéro 4, « Le scandale de l’industrie pharmaceutique ».

Où l’on apprend que des médicaments comme le Prozac et autres produits phares de l’industrie n’ont pas d’efficacité supérieure aux placébos….

Dans ce blog j’ai présenté des articles remettant en question les dogmes médicaux et scientifiques qui ne souffrent pas de remise en cause habituellement. La plupart des « esprits sérieux » estiment que les champs de recherche scientifiques sont vierges, immaculés, « objectifs » et non soumis aux partis pris, aux conditionnements subjectifs, aux luttes de pouvoir, à la corruption, à l’appat du gain et à l’emprise de l’argent qui pourtant sont avérés et vérifiées dans tousles domaines de notre vie quotidienne, au sein de nos sociétés contemporaines.

L’homme blanc a depuis longtemps mis l’argent (et l’or!) au centre de ses préoccupations; nous pouvons songer aux conquistadors en Amérique latine, aux pilgrims anglais en amérique du nord et le sort qu’ils ont réservé aux décidement trop fainéants et pas assez profiteurs natifs du continent américain. Aujourd’hui, tous les peuples suivent plus ou moins le chemin initié par l’homme blanc occidental, depuis quelques siècles.

Pourtant dans certains domaines, et notamment celui de la recherche médicale et de la médecine occidentale contemporaine (qui est loin d’être seule au monde), une extraordinaire naiveté règne chez la plupart des gens; celle qui pousse à croire que de gentilles âmes, détachées de tout motif de profit, tellement pures qu’elles en semblent diaphanes et étherées, cherchent les meilleures solutions pour nos maladies, en dehors de tout intérêt lucratif…

Bien étrange pratique dans un monde dominé par l’argent!

Dans les articles sur les dérives et de la médecine et sur les vaccins j’ai présenté des arguments et des idées qui paraîtront choquantes pour toute personne non avertie (par exemple de l’origine du sida, par vaccinations anti polio). Même la majorité des professionnels de santé se contentent de recevoir l’argent, le soutien et l’expertise des grands groupes pharmaceutiques, sans les questionner. Tout le monde part du principe que, puisqu’il s’agit de santé, les motivations et les pratiques des professionnels de santé ne peuvent être que bonnes et pures.

Pourtant nous constatons bien, autour de nous, que, malgré les grandes annonces de progrès en tout genre, de plus en plus de personnes sont en mauvaise santé, leur organisme débordé par un mode de vie anti naturel, agressé en permanence et soigné par des médicaments inefficaces ou nocifs. Un argument classique et naif dit; « oui mais aujourd’hui, on soigne des cancers… Oui mais pourquoi y a t-il des cancers aujourd’hui et des maladies dégénératives et du diabète, et j’en passe… Pourquoi ces maladies ne sont pas observées chez des populations qui réussissent aujourd’hui encore à vivre prôches de la nature? Et surtout: pourquoi attendre que les cancers se déclarent? Nombre de maladies peuvent être évitées par des modes de vie sain (sur tous les plans, ce qui implique aussi le mental et le spirituel, il ne s’agit pas ici de se contenter de manger des fruits et des légumes et de faire des abdos tous les jours!), et nombre d’autres traditions médicales optent pour la prévention. Comme dit un dicton chinois, tomber malade, et prendre des médicaments, c’est comme commencer à creuser un puits alors que la soif se fait déjà sentir…

Pour en revenir au sujet qui nous concerne, et devant l’évidente inefficacité de notre système de santé actuel (où, encore une fois, et ce n’est pas par hasard dans une société centrée sur l’argent, le malade est avant tout un consommateur de produits médicamenteux), le numéro 4 de « Books » est srti en kiosque en Mars 2009, et titre « Le scandale de l’industrie pharmaceutique ». Un numéro utile, qui traite des falsifications et des pratiques frauduleuses des grands laboratoires, notamment américains. Des interviews avec des spécialistes viennent éclairer le débat qui fait sensation actuellement aux Etats Unis, suite aux nombreux procès perdus par l’industrie pharmaceutique contre des groupes de plaignants et victimes.

Add a comment avril 2, 2009

MEDECINE LES DERIVES DU PROGRES

Réflexions sur notre santé ou les dérives de la médecine occidentale

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Introduction

 

Nos croyances toutes faites

 

Ce texte a pour but de faire réfléchir et prendre du recul vis à vis des pratiques médicales contemporaines. Nous entendons souvent que nous vivons une grande époque de progrès perpétuels; les avancées technologiques sont proclamées avec grandiloquence, et nous sommes sensés en ressentir les bienfaits en termes matériels d’amélioration de qualité de vie, de confort et de facilité.

 

Le domaine médical est friand de ces effets d’annonce; tous les jours nous entendons parler d’un nouveau médicament ou d’une nouvelle technique incroyable qui viendra à bout de telle ou telle affection.

 

Et pourtant… Il suffit d’observer pour se rendre compte qu’aujourd’hui, malgré les dépenses faramineuses, les innovations technologiques constantes, l’homme « moderne« , croyant en « Le Progrès et la Science » se retrouve triste, stressé, toujours plus accablé et malade, avec une énergie vitale et une joie de vivre en berne. A cet égard, un éditorial de « Abstract diabétologie » et qui ne nécessite pas plus de commentaire, fournissait un beau résumé de la spirale dans laquelle l’homme occidental est plongé et aspiré; « du fait d’une population vieillissante et des progrès de la médecine, les patients affectés par des maladies chroniques seront de plus en plus nombreux ».

 

Le but de ce texte est d’amener le lecteur à s’informer et à prendre une distance critique par rapport à notre médecine, il lance des pistes sur des sujets qui sont maintenant discutés, documentés, et accessibles au grand public; il suffit aujourd’hui de fréquenter une librairie, une grande surface pour voir que certaines pratiques qui faisaient auparavant consensus (vaccins, consommation de produits laitiers, de médicaments, etc) sont actuellement débattues et examinées avec un œil plus critique.

 

En effet, notre société, comme toutes les sociétés du passé et du futur, a des croyances bien ancrées, qu’elle tend à ne plus questionner ni à repenser, s’enfermant dans l’ethnocentrisme le plus appauvrissant. L’ethnocentrisme étant le fait de tout concevoir, analyser, penser et juger selon notre grille de lecture culturelle, sans recul et sans notion de relativité. Un exemple simple; les hommes se tiennent facilement la main dans les pays arabes. Selon notre vision, ils sont homosexuels car, pour nous, les hommes qui se tiennent la main sont des homosexuels. En fait, bien sûr, c’est faux.

 

Les sciences ne démontrent aucune vérité

 

Selon Karl Popper, grand penseur sur les sciences, ce qui fonde la spécificité d’une pratique scientifique, c’est la possibilité de la contredire, d’apporter des preuves contre elle, de démontrer ultimement qu’elle est fausse, ou du moins incomplète, inadéquate (sa « falsifiabilité »). C’est-à-dire, et contrairement à ce que la majorité (les scientifiques inclus) pense, ce qui est prouvé scientifiquement est nécessairement  faux dans le temps. Toute conclusion scientifique est valable pendant un certain temps et dans un certain cadre, avant d’être démentie. Le fait qu’elle soit scientifique implique qu’elle puisse être contrariée et ultimement dépassée, car les sciences n’ont pas pour vocation de trouver des vérités éternelles. L’esprit scientifique a voulu se construire contre le dogme religieux, qui lui, a pour fonction essentielle de formuler des vérités éternelles (même si ce n‘est pas si simple, car les « vérités religieuses«  elles aussi évoluent avec le temps, selon une idée fondamentale du bouddhisme; l‘impermanence, c’est-à-dire que rien, absolument rien ne reste semblable dans le temps, tout est soumis au changement).

 

Ainsi, la théorie de la gravitation universelle de Newton, considérée un temps comme vraie, ne l’est que dans des cas de figures limités et a été dépassée, englobée par la théorie de la relativité générale d’Einstein, qui elle même est insuffisante et inadéquate pour expliquer tous les phénomènes observables physiquement à l’aide des télescopes et instruments de mesure astrophysiques. Ces théories sont scientifiques, car elles sont infirmées par la réalité, dépassées; elles constituent des jalons sans lesquels il n’y aurait pas d’histoire des sciences.

Pourtant, par effet de mimétisme, les sciences d’aujourd hui ont rejoint les religions d’hier; elles ont le même empressement à prétendre dire la vérité:  il suffit qu’une chose soit « prouvée scientifiquement » (et vue à la télé??!!) pour devenir de ce fait une vérité indiscutable.

 

 

La religion catholique prétendait nous expliquer les mystères de la vie; c’est la science qui aujourd’hui a repris ce flambeau, avec la même ambition de dire la vérité et de sortir les masses des ténèbres. Et les masses jouent ce jeu de croire que la production scientifique, loin de n’être qu’un  système d’interprétation et de décryptage du réel (et elle ne peut être que cela, rien de plus), est véritablement porteuse d’un savoir parfait et univoque, reprenant en cela les mêmes discours et méthodes de son ancienne rivale, la religion catholique.

 

 

PARTIE I      Le poids de l’argent

 

Des enquêtes et des procès

 

Ces derniers temps, le New York Times a lancé une série d’articles, suite à la nomination de la commission d’enquête Grassey (du nom du Sénateur américain qui la préside) sur les liens financiers entre les laboratoires et les médecins. Ces articles parus fin novembre 2008, rendent compte du travail effectué par cette commission, qui a notamment révélé des liens financiers entre plusieurs grands laboratoires et certains « experts ».

 

 Par exemple ce docteur Biederman qui vantait les bienfaits du neuroleptique risperdal sur les « troubles du comportement » infantiles, alors qu’il avait touché des sommes conséquentes du laboratoire fabriquant, Johnson et Johnson. Ce même grand prêtre du risperdal a poussé le laboratoire à financer un centre de recherche à l’Hôpital général du Massachusetts dans le but, dixit l’intéressé « de favoriser les intérêts commerciaux de Johnson et Johnson« .

 

Champion de l’utilisation des neuroleptiques chez les enfants trop agités, ce docteur a touché en tout la coquette somme de 1.4 million de dollars de plusieurs laboratoires sur plusieurs années et a une influence considérable sur la généralisation de ce type de solution chimique. Un bel encouragement pour assurer « l’avancée des traitements médicaux au travers d’études objectives et rigoureuses »

 

 Autre défenseur des cachets qui calment les enfants trop dispersés et agités, le docteur Goodwin bénéficiait d’une très grande audience radio grâce à son programme The Infinite Mind (l’esprit infini) qui, contrairement à ce que laisse entendre  son titre, ne préconise pas la méditation ou des pratiques ésotériques pour venir à bout des maladies, mas bien plutôt se faisait l’écho de la grande efficacité et innocuité des traitements neuroleptiques pour soulager parents et enfants de débordements comportementaux jugés ingérables et pathologiques.

 

En tout, c’est une belle somme de plus d’1 million de dollar versée entre 2000 et 2007 par divers grands laboratoires (dont Glaxosmithkline) pour ses conférences et autres informations « objectives et scientifiques » généreusement fournies au public.

 

Je ne multiplierai pas les exemples, mais en cette fin d’année 2008 et début 2009, beaucoup de »scandales » sur les liens entre laboratoires et docteurs se font jour, notamment dans le domaine de la publication scientifique (les laboratoires ayant fréquemment recours à une pratique très « objective »: ils payent des écrivains pour des articles « scientifiques » et demandent ensuite la signature d’un médecin, d’un chercheur de renom en bas des articles pour attester du sérieux de la publication, affaire du laboratoire Wyeth).

 

Démarchages commerciaux et falsification

 

Autre pratique, le démarchage commercial auprès des médecins prescripteurs; Lilly a été condamné à verser 1.4 billion de dollars pour avoir encouragé les médecins à prescrire le Zyprexa dans des cas (dépression, insomnies, agressivité, démences liées à alzheimer) pour lesquels le médicament n’a pas été autorisé. Il a été aussi démontré, grâce aux mails et documents internes, que Lilly avait sciement atténué et gommé dans ses rapports scientifiques les effets secondaires dangereux de son médicament. La firme pharmaceutique réalisait plus de 4 billions de dollars par an grâce à ce médicament qui, à l’origine, était mis sur le marché uniquement comme neuroleptique.

 

Dans la même veine, AstraZeneca, est en procès (plus de 9000 plaintes, dont 4 états, la Pennsylvanie, Caroline du sud, Arkansas et Montana) pour avoir minimisé voir occulté les risques de son médicament « anti-psychotique », le Seroquel. Des études mettaient en évidence le risque de développer du diabète, de souffrir de prise de poids, mais, d’après des mails et des documents internes, la stratégie du laboratoire  fut de gommer ou d’enterrer ces conclusions et de rassurer les médecins prescripteurs.

 

Selon le Financial Times (28/02/2009), Roche s’est vu tapé sur les doigts pour ses pratiques très éthiques. Les autorités de santé britanniques (Precriptions Medecines Code of Practice Authority) ont obligé Roche d’arrêter ses pratiques d’incitation à la consommation de médicaments chez des jeunes patients. Roche donnait des bons d’achats de 10 Euros (valables dans des grandes surfaces de vente de jouets comme Toys r’ Us) pour inciter les jeunes à continuer leur traitement de Pulmozyme (contre les infections pulmonaires). Toutes les trente gelules prises, un bon d’achat de 10 euros était gentiment remis par les commerciaux de Roche.

 

Dernière affaire en date,  le Dr. Reuben, anesthésiste de renom du Centre médical de Baystate, et aujourd’hui démis de ses fonctions est accusé d’avoir falsifié ses résultats de recherche, tous publiés entre 1996 et 2008. Il avait notamment défendu l’usage d’anti douleurs comme le vioxx (Merck), maintenant retiré du marché américain. L’hôpital qui l’employait a demandé la suppression des 21 études incriminées sur les anti douleurs vioxx, bextra (Pfizer) et sur l’anti dépresseur effexxor (Wyeth) utilisé comme anti douleur aussi.

 

 

Les pauvres et les malheureux comme cobayes

 

Autres affaires, les laboratoires Pfizer, Wieth et GlaxosmithKline sont accusés de pratiques violant l’éthique pour leurs essais thérapeutiques sur des populations jugées pauvres, illettrées et, dans certains cas, mineures.

En 1996, des études cliniques sur l’antibiotique trovan furent menées au Nigeria par le laboratoire fabricant Pfizer. 200 enfants prirent l’antibiotique pendant une épidémie de méningite, 11 morts furent à déplorer et de nombreux enfants devenus aveugles, paralysés ou ayant des séquelles neuronales. Pour l’instant, l’affaire en était resté aux limites territoriales nigériennes, mais la US Court of Appeals for the Second circuit (Cour d’appel) a jugé que les plaignants nigériens  accusant Pfizer des morts et des dommages causés aux enfants, peuvent désormais déposer leur plainte dans les tribunaux américains.

 

En Novembre dernier, Wyeth s’est vu contraint d’arrêter ses essais cliniques (phase 3) en Inde après la mort d’un enfant suite à l’administration du vaccin Prevnar.

GlaxoSmithKline a été critiqué pour ses essais du vaccin Synflorix sur des populations d’enfants issus de familles pauvres, dont la compréhension des enjeux n’était pas claire. En clair, il est nettement plus commode et facile pour les laboratoires d’expérimenter des drogues qui ne seront vendues ensuite qu’aux pays riches en les ayant fait testées d’abord par des cobayes mal informés, pauvres et enfants.

 

Ces quelques informations rapportées par le New York Times, le Wall Street Journal, le Financial Times et le Los Angeles Times, pointent le doigt sur les dérives du système médical occidental; les données scientifiques sur l’action des médicaments sont en grande partie fournies par les laboratoires fabricants eux-mêmes, ce qui, vu les enjeux financiers et l’ampleur du marché, conduit ces mêmes laboratoires à des pratiques frauduleuses.

 

Les revues scientifiques, qui vivent grâce aux encarts et publicité de ces mêmes laboratoires, publient des articles souvent écris par des « experts » financièrement dépendant de ces mêmes laboratoires. Il s’agit moins ici de dénoncer de la « corruption », mais bien plutôt de constater un état de fait; la dépendance extrême des revues, cliniques, hôpitaux, organismes de santé vis-à-vis de l’argent des laboratoires.

 

Il est intéressant de noter que nombre de médicaments présentés à leur sortie comme des innovations miraculeuses, sont retirés au bout de quelques années par les autorités régulatrices (FDA au EU et AFSSAPS en France), une fois qu’ils ont fait preuve de leur nocivité. Les professionnels de santé ont bien souvent comme source principale d’information les données fournies par le laboratoire lui-même. Selon la majorité des experts (information du New York Times, 12/2008), les médicaments en général, ne sont efficaces que pour la moitié des patients traités, toutes maladies confondues.

 

 

PARTIE II  Efficacité de la médecine: toujours plus de progrès, toujours plus de malades

 

 

Quelle efficacité et quelle vérification?

 

Avec la nomination d’Obama, un vent de renouveau et de questionnement se met à souffler. Un groupe de 9 experts de la FDA (Food and Drug Administration, équivalent de notre AFSSAPS), a répété ses appels écrits à la nouvelle équipe dirigeante de la Maison blanche pour contrôler et vérifier l’activité de la FDA. Selon ces 9 scientifiques, leurs supérieurs hiérarchiques les poussent à abréger les procédures de vérification des médicaments et des dispositifs médicaux avant leur mise sur le marché. Les scientifiques qui veulent tester sérieusement et sur une période valable les nouveautés de l’industrie pharmaceutique sont remis sur le droit chemin par leurs supérieurs hiérarchiques, plus conciliants et soucieux de répondre aux attentes des laboratoires.

 

L’autorité régulatrice (la FDA) est sans cesse soumise à la pression des laboratoires qui désirent des mises sur le marché rapides de leurs produits. Dans un contexte de compétition  et de laboratoires côtés en bourse, les procédures de vérification des médicaments et des dispositifs médicaux sont vécues par les fabricants comme des contraintes qui leur coûtent de l’argent. Il faut être le premier sur le marché, et sortir régulièrement des innovations, sous risque de perdre sa place au profit d’un concurrent. Dans ce contexte, il est aisé de voir que la santé des patients n’interesse que secondairement les laboratoires, leur but principal étant les bénéfices. Quiconque a vécu et participé aux réunions internes de ces sociétés sait pertinemment que les mots « profits, bénéfices, parts de marché » sont prononcés dans une écrasante majorité par rapport aux considérations de santé.

 

Qui plus est, le but de ces entreprises étant d’innover perpétuellement, de sortir des « blockbusters » (dans la terminologie des laboratoires américains) c’est-à-dire des médicaments « miracles » qui vont se vendre en masse et engranger d’énormes bénéfices, il est également loisible de s’interroger sur le but véritable des laboratoires: la multiplication des maladies et leur dépistage généralisé pour faire grandir le marché des patients. Ainsi, la médecine occidentale est en grande partie devenue à l’image de la société de consommation, une machine de plus à générer du profit, à travers la fabrication de la nouveauté.

 

Ce qui implique aussi que les laboratoires et les autorités s’efforcent de dévaloriser, de discréditer ou de faire oublier des remèdes qui fonctionnent mais qui nuisent à l’industrie pharmaceutique. Des substances naturelles simples, dont l’efficacité a été testée en milieu hospitalier par des médecins, (exemple du chlorure de magnésium contre le tétanos), sont littéralement oubliées, écartées, car non source de profit.

 

Au-delà de cet exemple récent qui vient encore mettre en lumière l’intime relation pécuniaire qui lie autorités sanitaires, professionnels de santé et laboratoires fabricants, force est de constater que la science médicale arrive bien loin, dans ses prétentions d’efficacité, de la réalité.

 

Quelle objectivité?

 

J’aiguillerai le lecteur sur les recherches de l’école de Palo Alto (Watzlawick, « La réalité de la réalité ») qui a étudié la toute relative « objectivité » des résultats d’expérimentation scientifique, mettant au contraire en exergue  l’impact mesurable de la subjectivité du chercheur (hypothèses, volonté de trouver un certain résultat, etc.) sur ses résultats. Il est utile de savoir que les résultats d’une recherche, d’une étude, d’expériences, sont tout à fait transitoires et en viennent à être supplantées par d’autres, aussi que certaines études sont sélectionnées et citées en référence au détriment d’autres, dont les résultats divergent et qui prétendent pourtant être tout aussi rigoureuses (polémique sur les statines qui baissent les taux de cholestérol; certaines études n‘ont pas trouvé de lien entre le taux de cholestérol et les risques cardiaques, mais elles ont été négligées).

 

Une création de la réalité

 

De même, l’effet du diagnostique posé sur un patient, qui commande toutes les interprétations ultérieures (une fois que l’on est considéré comme malade, tout comportement, tout symptôme aussi banal et « normal » soit-il, vient renforcer le diagnostique initial; tout devient preuve supplémentaire du bien fondé du diagnostique et de la maladie du patient. Une expérience illustre ce fait:  des personnes de divers horizons se faisant passer pour des schizophrènes (avec succès, les médecins n’y voyaient que du feu), furent admis en service psychiatrique en tant que malades. Leurs actes, jugés banals et « normaux » dans d’autres contextes (attendre la nourriture, écrire sur du papier), sont interprétés par les médecins comme des comportements typiques du schizophrène, et des preuves supplémentaires de la maladie. D’où le titre de l‘ouvrage de Watzlawick, « réalité de la réalité ». La réalité est bien avant tout une création; nous créons en permanence une interprétation de la réalité.

 

 

La peur fait vendre

Exemple du diabète

 

L’ exemple du diabète est tout aussi significatif; le taux de glycémie à jeun « respectable », c’est-à-dire qu’il ne « faut pas » dépasser pour se considérer du bon côté de cette barrière invisible et effrayante, ce taux de glycémie « conseillé » est régulièrement revu et corrigé, en fonction des nouvelles données scientifiques. Ces dernières années, il a été revu à la baisse. Les professionnels de santé déterminent des taux standard, qui se veulent valables pour la masse des patients (en dépit d’une réalité beaucoup plus riche et variée), mais ces taux sont régulièrement remis en cause. Ainsi de l’HbA1c, qui constitue un aperçu sur la moyenne et l’évolution de la glycémie sur une période assez large (la mesure est faite en général tous les trois mois).

 

Le dépistage du diabète, phénomène à la mode, a été mené sur les bases de quelques études qui mettaient en relation un taux de glycémie sanguin élevé et certaines complications (rétinopathies, problèmes cardiaques, gangrènes nécessitant des amputations, etc.) D’où la tentation de fixer des valeurs à ne pas dépasser, et au-delà desquelles, le patient est reconnu comme malade du diabète. Avec l’invention des lecteurs de glycémie et de l’auto surveillance glycémique, chaque patient peut se tester en permanence, anxieusement rivé à l’écran de sa machine.

 

 

Récemment, des chercheurs américains (Abstract diabétologie, janvier 2009), ont réalisé que les complications traditionnellement liées à des taux de glycémie à jeun jugés élevés (sup. à 120 mg/dl) et des taux d’hémoglobine glyquée (HbA1c sup. à 7%), se retrouvent aussi, de manière significative chez des personnes avec des taux bas, voir très bas (HbA1c en dessous de 5.5%).

 

C’est-à-dire qu’un nombre significatif de personnes développent les mêmes complications que des diabétiques, sans pour autant avoir des taux « élevés » de glycémie. Alors faut il baisser les valeurs officielles pour englober plus de « malades » potentiels, ou faut-il en conclure que ce qu’on appelle le diabète ne nécessite pas seulement une surveillance glycémique?

 

La peur fait vendre

 

La stratégie actuelle est très simple; il faut faire peur pour vendre, et cela marche bien. Des médecins en viennent à prescrire des lecteurs de glycémie par exemple, à des vieillards de 80 ans, qui, à cet âge là, pourrait plutôt se préparer sereinement à leur mort. Et bien non, qu’à cela ne tienne, vous n’échapperez pas à la préoccupation mentale permanente! Mal utilisés, et prescrit au plus grand nombre, ces appareils ne font que générer plus d’angoisse et placent certains patients dans une relation d’élève qui se doit de décrocher de bonnes notes (il faut avoir de « bons résultats »). Les patients sont souvent ignorants face à la technicité de cette médecine moderne; ils demandent quelle est la bonne glycémie et quel est le bon taux de cholestérol, le bon, le vrai; ils ont une foi, une croyance absolue au dogme du résultat idéal et universel. Pourtant, il est évident et vérifié dans la pratique que personne ne réagit de même manière face à un même traitement.

 

« La vérité scientifique »

 

Pourtant, difficile d’expliquer, que des machines ne font que des estimations; les professionnels de santé eux même sont surpris de constater des écarts de 20% sur des résultats consécutifs, ce qui est normal compte tenu de la précision des appareils. Ce qui révèle une autre faiblesse de la médecine actuelle, qui est habituellement présentée comme une force; sa dépendance extrême vis-à-vis des machines. Pourtant rares sont les professionnels qui savent vérifier le bon fonctionnement de leurs appareils de mesure, cela relève de la compétence d’ingénieurs, et nombre de médecins, infirmiers, pharmaciens croient sur parole les résultats obtenus par ces méthodes de mesure artificielles.

 

Pour reprendre l’exemple du diabète, les machines peuvent facilement estimer une glycémie à 130 MG/DL, puis dans la seconde qui suit à 107 MG/DL par exemple. Les médecins donnent des doses d’insuline à ajuster par rapport aux résultats: comment faire lorsqu’au dessus de 120 MG/DL, je dois m’injecter 2 unités de plus d’insuline et que le médecin estime qu’une glycémie à jeun au dessus de cette « limite » est trop élevée pour certains patients alors même que le lecteur peut très bien et indistinctement lui donner des résultats aussi variés et divers que 107 MG/DL, 128 MG/DL, 114 MG/DL dans la même minute… Quelle est le « bon » résultat comme demande naïvement le patient, le vrai résultat?! Et quelle dose injecter? Et est-il juste que le médecin pressionne son patient et le menace de traitements plus forts et coercitifs sur la base e résultats si relatifs? Mais la plupart ne connaissent rien au sujet de la machine qui leur servent de base pour réguler le traitement de leurs patients….

 

Alors, quelle est la vrai glycémie, si je passe de 130 mg/dl par exemple à 158 mg/dl, en 2 secondes? Les deux sont pourtant vrais pour la machine qui mesure. Et surtout, si mon lecteur peut indistinctement me donner 115 MG/DL (c’est « bon », je suis sous la barre fatidique des 120 MG/DL!), puis, une seconde plus tard 125 MG/DL (ça y est, je suis devenu « diabétique »!).

 

 

Très peu de patients sont au courant de cette toute relative « vérité » scientifique; pour eux, si le résultat est au dessus du standard du moment, et si le docteur a posé le diagnostic « malade », alors le couperet est définitivement tombé, ils sont malades, et souvent à vie.

 

Il ne faut pas nier les effets pathologiques des glycémies élevées, mais il est utile d’être vigilant sur la mode des dépistages qui ont tendance à cibler et ramasser des patients potentiels dans le filet des futurs consommateurs de traitements médicamentaux. Ainsi, en plus des patients qui nécessite un réél soin, on fait démarrer des traitements à des gens qui n’en ont pas besoin, sous couvert de prévention et pour avoir un marché plus large, toujours dans le but de vendre. Quelle utilité de forcer un homme né en 1920, à l’approche de la mort, de démarrer son auto surveillance glycémique et de le persuader que ces glycémies à jeun doivent être inférieures à 120 MG/DL, comme s‘il devait se soumettre à la même discipline et aux mêmes impératifs qu‘un jeune de 20 ans?

 

Et quelle est la vérité du diabète et d’un traitement identique pour un patient dont les îlots de Languerhans  (pancréas) ont arrêté de synthétiser de l’insuline à la suite d’un choc émotionnel, après un décès, et d’une personne dont les glycémies élevées proviennent d‘habitudes alimentaires et physiques déréglées, notamment d‘une surconsommation de sucre? Quel est leur point commun, si ce n’est les symptômes c’est-à-dire, la partie émergée de l’iceberg?

 

Quel est leur point commun, en dehors, en effet, de leur proposer le même traitement car les symptômes sont les mêmes. Encore une fois, la médecine occidentale, prend la maladie par le bout des symptômes, c’est-à-dire de ses  manifestations superficielles, et quand le mal a déjà fait des ravages. Cela permet aussi de traiter de manière simpliste, car malgré les avancées techniques, les raisonnements médicaux sont en pratique, fort simples; une valeur est trop élevé, je la baisse, une valeur est trop basse, je la monte.

 

 

Comme la médecine occidentale affectionne les solutions de masse, et que, vu sous l’angle du matérialisme scientifique, nous ne sommes pas des individus créatifs et singuliers mais bien plutôt des têtes de bétail ou des machines issues de la même usine, les mêmes solutions sont valables pour tout le monde!

 

 

 

Relativité des notions de maladie

 

II est utile de rappeller, que sous d’autres contrées, ou même d’autres époques, dans un contexte culturel autre; ils ne seraient pas considérés malades, et nombre d’entre eux ne le seraient tout simplement pas. Ce que j’entends par cette affirmation, c’est que la maladie, avant d’être une réalité qui s’impose aux sens, est un concept culturel. Pour prendre un exemple, un acupuncteur peut vous considérer malade alors que vous n’avez aucun symptôme et que toutes vos analyses sont « parfaites ». Pour la médecine occidentale vous seriez en bonne santé et pour la médecine chinoise vous êtes déjà un peu malade. Car dans la conception chinoise, la pathologie commence par un dérèglement énergétique, qui n’est pas analysable matériellement et pas ressenti nécessairement par le patient. L’acupuncteur, traditionnellement, soigne votre maladie avant l’apparition des symptômes, car la santé, pour lui, ce n’est pas soigner la maladie manifestée par des symptômes, mais la traiter quand elle est installée subtilement au niveau énergétique. La maladie est déjà là pour lui, mais pas encore manifestée dans ses aspects les plus grossiers, les symptômes.

 

Le mythe du progrès: continuation de la colonisation?

 

Différentes cultures ont donc différentes approches, différentes grilles de lecture et d’interprétation de la maladie, mais la science occidentale, bien fidèle en cela à sa tradition culturelle (n’oublions pas que notre culture occidentale est la culture de la colonisation, de l’éradication des différences, de la destruction de la nature et des cultures minoritaires…) estime que seule la sienne est valable et cherche à l’imposer partout.

 

Notre croyance au progrès (progrès uniquement limité au confort matériel) nous conditionne pour penser que le temps est une ligne droite dont nous sommes l’aboutissement. Que le monde entier s’évertue à suivre notre chemin mais que nous seuls avons réussi.

Et nous continuons d’exporter notre science infuse, sans chercher à connaître les compétences et les connaissances des autres cultures. Il va de soi que les nôtres sont supérieures et qu’il nous faut leur vendre notre savoir. C’est une opinion bien établie et qui relève de la plus haute superstition. Enormément de peuples ont cherché, traditionnellement, à éviter notre mode de développement, dans leur sagesse. La tradition a toujours favorisé une voie équilibrée du juste milieu, et non pas le cycle infernal de créations éphémères et de destructions permanentes dans lequel nous nous sommes engagé. Tout notre système est maintenant bâti sur l’artificiel besoin de fournir de la croissance dans tous les domaines. Tôt ou tard, il s’anéantira.

 

 

Matérialisme et solutions de masse

 

Car c’est bien là que le bas blesse; la médecine actuelle, de par sa nature matérialiste,  est friande de conclusions et de solutions qui permettent de faire marcher la machine à vendre des appareils et des médicaments en tout genre. Si telle étude dit que le cholestérol est un facteur de risque cardiovasculaire alors préférons là à une autre qui n’arrive pas à la même conclusion. Car la première permet de fabriquer des statines, et d’ouvrir un grand marché profitable. Dans le domaine du diabète, tout miser sur la surveillance des glycémies, permet de développer l’auto surveillance glycémique, de vendre les lecteurs et les anti-diabétiques oraux, ainsi que l’insuline.

 

Si la méthode est efficace, et permet en effet d’éviter des complications, la dérive existe de dépister du diabète à la « pêle », et de faire commencer des traitements à des personnes qui pourraient très bien s’auto discipliner et gérer leur alimentation et mode de vie avec des conseils judicieux pour éviter les complications.

 

Rôle de la peur

 

Il est intéressant de constater que, de manière générale, nous naviguons dans un océan de peur, copieusement alimentée par les médias, les pouvoirs et notre propre inclination au repli et aux nouvelles sensationnalistes. Ainsi, le domaine médical, avec son arsenal de dépistages en tout genre, vient renforcer ce climat malsain, en proposant des tests à tout va, dans le but d’informer et de prévenir le pauvre citoyen ignorant de ses maladies larvées. Dans un certain sens, c’est une réalité; nous sommes certainement tous plus ou moins déséquilibrés et malades à divers degrés; c’est le simple résultat de notre vie moderne, qui nous fait boire à généreuses rasades d’un cocktail multi stressant et polluant.

 

Causes de la maladie

 

Les causes de la maladie sont souvent fort simples, et des études scientifiques ont confirmé ce bon sens; l’action conjuguée de la nourriture industrielle, de la pollution, du non respect des grandes lois naturelles (dont le respect des rythmes saisonniers), la multiplication des émotions malsaines (colères, tristesse, peur), nous ont amené à un bien triste état. La médecine actuelle, bien loin d’essayer de prendre le mal par la racine, se contente d’intervenir, une fois les dégâts bien installés, ou elle prétend faire de la prévention avec des drogues fort puissantes, qui génèrent des effets secondaires nocifs. Bien entendu, la vraie prévention est d’apprendre à vivre sainement et de renforcer nos défenses naturelles, mais cela ne coûte rien et donc n’aide pas la machine à médicaments!

 

 

 

Qui veut des cachets?

 

D’où la propension de certains à faire office de distributeurs de cachets, rôle pour le moins triste après tant d’années de vaillants efforts intellectuels à la fac de médecine… Et toujours dans cette optique ultra spécialisée; je vous donne tel médicament pour tel mal local, tel autre pour tel autre mal, et ainsi de suite, jusqu’à ce que des patients se retrouvent plus chargés que des athlètes de haut niveau, des champs d’expérience livrés à la merci des interactions et des effets secondaires des drogues ingérées. Le morcellement des savoirs et l’incapacité d’avoir une vision globale des déséquilibres d’une personne conduit à une médecine ultra sophistiquée mais qui traite son patient comme un garagiste le fait avec une voiture, avec moins de succès. On traite pièce par pièce, et on espère que ça roule…

 

Objectif? Comment un sujet peut il être objectif?

 

En Anthropologie, cela fait belle lurette, que le mythe de « l’observateur impartial et objectif » a été abandonné, au profit de prétentions plus mesurées. Les anthropologues (dans le sens d’ethnologues) ont bien exploré les effets même de leur pratique d’observation sur la réalité observée. C’est-à-dire que l’observateur devient forcément un acteur et donc un vecteur de changement d’une situation donnée de par sa simple présence et de par sa recherche. Ce qui rejoint le fameux principe d’incertitude d’Eisenberg; plus nous sommes sûr de la localisation spatiale d’un particule, plus son apparition et disparition est invérifiable dans le temps. Plus l’observateur se focalise sur le moment de l’apparition de la particule, plus sa localisation spatiale est invérifiable.

Bien sûr les professionnels avertis connaissent bien ces phénomènes, mais c’est l’ignorance dans laquelle est tenu la masse des gens, pour qui tout ce qui se proclame « scientifique » devient une vérité indiscutable.

 

La masse des gens continuent à croire aveuglément à une donnée scientifique, comme si c’était parole d’évangile, et nombre de scientifiques, imbus de leur pouvoir gagné sur la religion, n’admettent pas la toute relative réalité de leur savoir. Une grille de lecture, un système d’interprétation du monde en a remplacé un autre, mais le nouveau prétend tout autant que l’ancien à l’insurpassable vérité.

 

Ce qui arrange bien les autorités et les entreprises en ce domaine, car cela permet de vendre. Pour celui qui connait les arcanes des groupes pharmaceutiques et les réunions de service où seul le mot « vente », « part de marché », « bénéfice » sont prononcés, les lisses et publicitaires annonces de progrès et de monde meilleur de ces mêmes laboratoires prêtent à sourire jaune.

 

 

Achetez du scientifiquement prouvé!

 

Les grandes marques ne s’y trompent pas; à  renfort de publicité, les produits d’usage courants, de simples yaourts et lingettes deviennent des produits aux vertus extraordinaires en affichant le slogan « prouvé scientifiquement »; ces vertus deviennent plus vraies que vraies car elles ont été mises en valeur lors d’une expérience. La phobie des bactéries et des virus se propage avec certainement plus d’effet pervers que les agents pathogènes eux même. Nous sommes des bactéries ambulantes, et la question intéressante est de savoir pourquoi certaines personnes  développent naturellement des défenses immunitaires fortes grâce à un mode de vie sain, alors que d’autres tombent au premier coup de vent.

 

 

 

Nous avons un rapport de foi extraordinairement aveugle quand il s’agit du domaine scientifique.

 

 

PARTIE III  LES VACCINS: brève réflexion

 

Quels risques?

 

Exemple de quelques vaccins à la mode…

 

Nous sommes peu sensible au fait que, par exemple, la France est l’un des pays qui soutient le plus le recours systématique aux vaccins, et que nous avons une croyance généralisée dans l’efficacité des vaccinations. Première constatation; d’autres pays n’ont pas du tout ce rapport de confiance, mais ils ont aussi moins d’intérêts financiers que nous, puisque nous abritons l’un des fabricants majeurs de ces vaccins (fabricant mis en cause et attaqué en justice pour pratiques frauduleuses, pour sa campagne mensongère de vaccination contre l’Hépatite B, campagne appuyée par les autorités sanitaires de ce pays).

 

Au pays de la masse

 

Il n’est pas question ici de se lancer dans un inter minable débat, chiffres et statistiques brandis comme autant de « vérités«, mais plutôt de réfléchir et de peser les avantages  et l’utilité de certaines vaccinations de masse. Il est intéressant de noter que l’efficacité des vaccins dépend soit disant du degré de couverture dont bénéficie la population; c’est-à-dire que tout le monde doit être vacciné (le plus grand nombre possible). Nous sommes encore dans la démarche industrielle, qui consiste à donner le même remède pour tous, un peu à la manière d’un troupeau docile qui s’en va placidement accomplir ses devoirs.

 

Bien sûr, toute la société moderne fonctionne comme une masse, et Pier Paolo Pasolini avait fait de belles et prémonitoires réflexions sur l’avènement d’une sorte de fascisme issu de la consommation de masse. Aujourd’hui, dans la santé comme dans la culture, et dans tous les domaines, c’est la consommation de masse qui est encouragée, l’uniformité la plus totale et qui s’accommode particulièrement bien de la mentalité et de l’histoire française.

 

 

Vaccin Hépatite B

 

Au-delà des dangers réels ou supposés du vaccin contre l’Hépatite B, pour prendre cet exemple, c’est plutôt l’utilité d’un tel vaccin qu’il faut questionner. Et la question directe; qui meurt d’un cancer du foie aujourd’hui, suite à l’évolution pathologique du virus? A l’époque de la campagne pour vacciner les masses, les chiffres les plus aberrants et alarmants avaient été donnés. J’invite le lecteur à se renseigner mais les chiffres les plus pausibles seraient autour de 1000 morts par an (rappellerons que nous sommes dans les 60 millions de têtes dans le grand cheptel français aujourd‘hui…). Une part infime des hépatites B se révèlent dangereuses et évoluent vers la mort.

Pourquoi mentir et semer la peur (pour vendre? Non, encore…!) pour un risque aussi dérisoire? Je laisse la question ouverte et surtout j’invite à comparer avec les victimes potentielles et réelles de ce vaccin.

 

Ce n ‘est pas prouvé scientifiquement, mais ce n’est pas vrai alors?!

 

Pour des familles qui ont assisté à l ‘enchaînement indubitable de l’administration du vaccin et des pathologies qui ont suivi, la preuve a été vécu « en direct ». Aussi sûrement que nous n’avons pas besoin d’un scientifique pour nous expliquer comment nous marchons pour savoir que nous marchons effectivement, la réalité est vécue par tout un chacun de manière directe, quand elle n’est pas voilée par un mental qui cherche à saisir la connaissance de manière intellectuelle.

 

Les autorités peuvent se retrancher derrière l’argument « il n’y a pas de preuves scientifiques »: bien entendu, il s’agit d’un aveu d’impuissance, car, en effet, les paramètres à considérer dans les causes d’un évènement (la mort ici, suite à un vaccin) sont tellement nombreux et variables, que la science préfère ne pas trancher. Par contre, pour ce qui est d’affirmer à tout va qu’un médicament est bon pour la santé, sans le moindre recul, elle s’empresse de le faire…

 

Il y va peut être d‘un choix politique, fort peu « scientifique« . Il est intéressant de noter que des tests qui « prouvent » les risques sont immédiatement, à peine annoncés, discrédités pour leurs failles méthodologiques, tandis que leurs pendants plus rassurants et consensuels sont loués pour leur qualités irréprochables.

 

Un système de connaissance désincarné

 

Nous abordons une dérive du système occidental des connaissances; ayant été élevés à avoir une tête bien pleine, nous accumulons une somme impressionnante de savoirs indirects et théoriques. Je veux dire par là que nous savons de manière purement théorique certaines informations, que la science nous prodigue généreusement mais ce savoir nous ne le testons jamais à la pierre de notre action.

 

Un pratiquant de Qi gong nous dira que nous en savons une belle et longue liste d’équations chimiques sur les échanges gazeux entre les poumons et le sang, mais savons-nous un tant soit peu respirer? Nous, pas la personne qui nous a appris les échanges gazeux entre poumons et sang, nous mêmes, avons-nous appris à réellement respirer, en gonflant l’abdomen puis en remplissant largement nos poumons d’air?

 

Non, bien sûr, nous ne savons pas, nous préférons le savoir désincarné fourni par la science et nous ne voulons pas d’un savoir qui nous serve réellement et qui nous serait tellement plus utile….

 

J’aime pour cela l’art  de vie oriental et le rapport direct et total de ses maîtres avec la vie. Ce rapport vient d’un travail, après s’être dénudé de bien des illusions mentales dont nous nous affublons. Pour celui qui veut connaître les effets de la médiation (et ils sont mesurables par l’imagerie cérébrale…), et bien il suffit de pratiquer, c’est tout. J’imagine une personne qui demanderait à un maître d’arts martiaux belliqueux de lui expliquer les caractéristiques de son art et les mécanismes par lesquels il est efficace. Nous voulons toujours, nous autres occidentaux, des explications intellectuelles à tout, et si elles sont pleines de verbiages techniques et scientifiques, nous les avalons avec une crédulité d‘autant plus admirative.

 

Et le maître d’inviter la personne sur le tatami pour lui asséner un bon coup de pied à l’estomac; quelle meilleure preuve scientifique que voilà!!

 

Encore des vaccins?!

 

Pour en revenir aux vaccins citons aussi la campagne de désinformation menée au sujet du papillomavirus. Présenté comme un vaccin contre le cancer du col de l’utérus, c’est déjà une erreur. Il existe différentes formes de papillomavirus. Tous n’évoluent pas vers des lésions pré cancéreuses. C’est donc déjà une minorité de cas de papillomavirus qui provoquent des lésions pré cancéreuses. Ensuite, dans 90% des cas qui sont déjà minoritaires et qui présentent des lésions précancéreuses, celles ci guérissent naturellement au bout de 2/3 ans. Pour les quelques cas qui ne guérissent pas naturellement, il existe des traitements efficaces des lésions, au laser par exemple. Une estimation (Claude Béraud, qui pourtant reconnaît plein de qualités aux vaccins) donne 904 décès en 2002, les cas étant en régression.

 

Ainsi, encore une fois; quel intérêt, de mettre des millions de femmes en risque, pour un tel chiffre? Bien sur, l’idéal serait de prévenir et de sauver ces quelques personnes qui meurent annuellement, mais au risque d’en empoisonner tellement d’autres? Va-t-on aussi créer un vaccin anti piqûres d’abeille, au motif qu’il y a des victimes chaque année? Et des vaccins anti-vieillissement??!!!!  Avons-nous si peur de la maladie et de la mort en occident?!

 

Encore une fois la peur, aussi peu fondée soit-elle, est un argument employé à tort et à travers. Et les médecins qui défendent mordicus leur position (je ne prétends pas que tous le font), abusent du langage de la peur pour conformer le patient aux opinions officielles. « Imaginez que… » et si nous imaginions, au contraire, que tout allait bien, pas blotti dans une nuée d’optimisme naïf mais bien dans une démarche de réapproprier notre force et notre pouvoir sur notre vie. Ce qui en gênerait bien certains, au pouvoir et ailleurs, qui préfère traiter avec des moutons plutôt qu’avec de véritables  hommes et femmes.

 

Être confiant en soi même et en son destin, voilà qui dérange, et qui nous fait sortir du cadre bien huilé de la société troupeau.

 

Pour le vaccin de la grippe, la tentation est grande d’en prescrire sans modérations; à l’origine destiné aux personnes de plus de 70 ans, car la grippe peut être mortelle pour des gens âgés, nous en sommes aujourd’hui à penser qu’il est bien de se faire vacciner contre la grippe à tout âge! Rappelons, que « la » grippe (les virus mutant fréquemment, il s’agit en fait de grippes différentes) se traite, qu’elle disparaît naturellement après une période de repos forcé (!), aussi désagréable soit elle.

 

A force de stimuler artificiellement nos défenses immunitaires, ou de prendre des médicaments pour faire leur travail, nous contribuons à les affaiblir.

 

Et la grippe aviaire, elle est partie en avion?

 

L’OMS constitue un stock de vaccins contre une « pandémie » de  grippe aviaire. Grâçe aux généreux dons de GlaxoSmithKline et Sanofi Aventis (vaccins Pasteur). Après le grand battage médiatique dont nos chers chaînes télévisuelles sont si friandes, où est la grippe aviaire? Où se trouve la nouvelle peste du 21 è siècle? Autour de 260 morts humaines mondialement?

 

La terrible pandémie… Mais cela ne prête à sourire qu’à moitié. Certains n’hésitent pas à parler de plans pour déclencher artificiellement une pandémie, afin de vacciner toutes les populations. Car si la grippe aviaire a arrêté de se propager et se trouve bloquée quelque part dans la nature (sait on ce qu’il en est advenu?), grâce aux mesures d’abatage des volailles porteuses et des mesures d’isolation et de quarantaine des personnes et animaux infectés, à quoi servent ces stocks de vaccins et cette production effrénée? Au cas où elle referait surface? Mais où est elle donc partie? Aviaire en avion?

 

Une efficacité jamais démontrée

 

Dans l’histoire des vaccinations, ce sont les mesures de quarantaine et d’isolation des porteurs de virus qui ont été bien plus efficaces que les campagnes de vaccination. Même l’OMS a reconnu que les épidémies, par exemple de variole en Inde avait été endiguées et vaincues grâce à ces simples mesures et non par les vaccinations massives (années 60 en Inde et au Pakistan).

Contrairement à l’idée commune, la variole n’est pas si transmissible qu’il a été dit, car de nombreux cas de personnes non vaccinées contoyaient sous le même toit des personnes atteintes, sans en être affectés eux même. L’efficacité du vaccin anti variole était à peu près nul, sur 2000 cas de varioleux étudiés,  1800 étaient avaient été vaccinés une ou plusieurs fois, ce qui n’empêchait pas d’attraper la maladie. Plus de 80% des varioleux avaient été vaccinés au moins une fois, démontrant par là que le vaccin ne protège pas de la maladie. De plus, encore une fois pour semer la peur et donner une bonne raison de vendre les vaccins, les risques et la contagiosité des maladies sont, c’en est devenu une tradition, outrancièrement et systématiquement exagérés.

 

 

De manière générale, pour toutes les « grandes maladies » à caractère épidémique (variole, fièvre jaune, diphtérie, choléra, etc.) l’efficacité des vaccins n’a jamais pu être démontrée.

 

Plus encore, il existe de nombreux exemples historiques qui prouvent que les vaccins ne protègent pas des épidémies, voir même qu’ils contribuent à les provoquer; les vaccins contre la polyomélite sont complètement inefficaces puisque de nombreux cas d’épidémies de polyo se sont déclenchées dans des populations bien vaccinées à travers le monde.

 

L’OMS elle-même a conclut dans ses nombreux rapports que les épidémies suivent des cycles d’apparition disparition indépendamment des campagnes de vaccinations, et que les mesures d’hygiène et de salubrité publique sont à l’origine du recul, voir de la disparition  de ces épidémies.

Les stratégies de « surveillance«  et « d’endiguement » de la maladie sont couronnées de succès tandis que les campagnes de vaccination n’ont pas d’effet notable.

 

En ce qui concerne les « pays pauvres », investir dans l’accès à l’eau potable, la salubrité publique, les mesures d’hygiène suffiraient à faire reculer les fleaux les plus courants bien plus efficacement que les vaccinations, qui elles, provoquent des accidents et des effets secondaires importants, parfois mortels.

 

Source; Vaccinations les vérités indésirables, de Michel Georget, préface du Pr Pierre Cornillot, éd. Dangles, 2000.

 

Apprentis sorciers ou le sacrifice des hommes et des animaux au dieu Vaccin

 

Et aussi des origines mystérieuses du VIH ou de l’ébola; il y a de fortes présomptions concernant les campagnes de vaccination antipolio en Afrique centrale, pendant les années 1950.

Pourquoi?

 

Les cultures de cellules pour fabriquer les vaccins sont souvent contaminées par des virus

 

Pour fabriquer un vaccin, il faut une matière première; des cellules sont prélevées d’un organe et mises en culture pour se développer et se multiplier.

Pasteur prétendait que des cellules mises en culture ne peuvent pas produire ou être contaminées par des virus (asepsie cellulaire).

Ce dogme de Pasteur a fourni l’idée fausse que les vaccins sont nécessairement surs, puisque les cellules utilisées sont sous contrôle et ne peuvent pas être contaminées. C’est complètement faux, et il est très difficile d’identifier et d’éliminer les virus qui peuvent infecter une culture cellulaire. C’est en tout cas un procédé qui rend la fabrication d’un vaccin plus coûteuse, et comme les grands laboratoires sont près de leur sous…

 

Ainsi de l’affaire du SAV40, un des virus simien qui a contaminé les vaccins anti polio, et qui favorise l’apparition de tumeurs évoluant en cancer.

Au moins 26 virus différents de singe se sont retrouvés dans les vaccins anti polio fabriqués dans les années 50. Le SAV40 a montré une haute action cancérigène expérimentalement.

 

 

Du sida du singe au sida des humains

 

Les singes de diverses espèces sont notamment porteurs de

rétrovirus, les SIV, cousins de notre fameux et mortel HIV (ou VIH), or leurs cellules (par exemple des reins ou des poumons) sont régulièrement utilisées et mises en culture pour fabriquer tous types de vaccins. En 1957, les pemiers vaccins anti polio furent administrés sur plus de 250 000 personnes au Zaire. Des cellules rénales de singe (quelle espèce?) furent utilisées par Koprowski, le créateur de ce vaccin. Sabin, autre chercheur révèle en 1959, que des virus pathogènes se trouvaient dans ces vaccins, en plus des virus polio.

 

 

Il est intéressant de noter que les virus simiens, différents selon les espèces, ne sont pas nuisibles lorsqu’ils restent au sein de l’espèce. C’est seulement lorsqu’un ou des virus SIV d’une espèce de singe contamine une autre espèce de singe

que ce développe une condition mortelle apparentée à notre funeste sida.

 

Par exemple, dans la nature, les singes Sooty Mangabey (Mangabey fuligineux) portent le virus SIVmac, sans développer les symptômes et la mortalité de porteurs du sida. Mais, en injectant de leur sang chez des macaques, ces derniers développent le même état que les humains lorsqu’il sont atteints du sida. Ainsi, un rétrovirus inoffensif chez les singes Sooty Mangabey devient un virus mortel lorsqu’il est injecté chez d’autres singes, en l’occurrence ici des macaques. Le sida des macaques a donc été produit artificiellement par des chercheurs, en injectant du sang d’une autre espèce de singe, et s’est ensuite  propagé dans les élevages de singes en captivité.

 

Les singes fournissant la « chair à canon » pour la fabrication des vaccins, il est tout à fait réaliste et hautement probable que des rétrovirus SIV se soient retrouvés dans les vaccins administrés aux populations d’Afrique centrale lors des campagne contre la polio. Ces virus étant génétiquement très proches des VIH, ils auraient évolué dans l’organisme des vaccinés pour devenir les  Vih (ou HIV 1, puis HIV 2, deuxième forme du virus frappant les humains, apparu dans les années 80, en Afrique de l’Ouest, dans une zone fortement peuplée par les Mangabey fuligineux. 10% de ces singes sont porteurs du virus SIVsm qui présente un taux d’homologie de 89% avec le HIV 2, c’est-à-dire que les deux virus sont quasi identiques).

 

Comment la recherche créé la maladie et la mort

 

Des virus inoffensifs au sein d’une espèce animale, et qui n’ont jamais franchi naturellement la barrière des espèces, deviennent des agents de mort et de destruction à cause des expérimentations de certains scientifiques.

 

« Durant ces dernières décennies, de nombreux facteurs ont pu faciliter le franchissement de la barrière d’espèce par les virus, notamment l’infection expérimentale délibérée des animaux, la culture des virus sur des lignées cellulaires, la recherche d’armes biologiques pour la guerre ou pour le contrôle des animaux (jugés) nuisibles (renards et phoques), l’utilisation massive de vaccins à virus vivants et les techniques de l’ADN recombinant »

 

Autre point bien à la gloire de la recherche sur les vaccins; les animaux qui fournissent la matière première pour les cultures de cellule: pour les vaccins anti polio par exemple, il a fallu sacrifier 1 million 500 000 singes rhésus à l’autel de la recherche scientifique.

L’Inde a arrêté d’exporter ses singes tant le massacre a pris de l’ampleur et les chercheurs ont du par la suite se tourner vers les pays africains pour se fournir en cobayes.

 

Source; Vacinations les vérités indésirables, de Michel Georget, préface du Pr Pierre Cornillot, éd. Dangles, 2000.

 

Le parallèle entre le sorcier impliqué dans des rituels où le sang et les tissus d’animaux sont manipulés trouve une inquiétante mais savoureuse correspondance avec les agissements de nos laborantins, aussi proprettes et blanches soient leurs blouses.

Nos esprits occidentaux ont tôt fait de se gausser du « primitif » qui s’adonne à des rites sanguinolents; dans nos pays se sont des hécatombes, des massacres et des déluges de sang et de souffrances qui ont lieu, hypocritement retiré de la vue du quidam.

 

Pour ceux qui pensent que nous ne sommes pas uniquement des machines dans lesquelles mettre de l’essence; j’ajouterai que les vaccins comportent, certes des adjuvants toxique comme l’aluminium ou des dérivés du mercure, mais comportent aussi des ingrédients contre nature tels que: cellules de rein de singe,  cellules diploïdes humaines (tissu fœtal humain provenant d’avortements), cellules fœtales de poumons de singe rhésus,etc.

Les matérialistes, penseront que cela n’a aucune importance, du moment que « ça marche ».

 

 

Vaccins; une histoire qui commença par de gros mensonges

 

Un petit apperçu des travaux d’un imposteur qui devint un génie de renom dans notre pays. Pasteur se fit connaître par ses travaux sur la rage. Son vaccin anti rabique lui fit connaître une belle renommée qu’il sut prolonger et nourrir au long de sa carrière de chercheur.

Pour parler succintement de ses travaux sur la rage, et aussi de l’intérêt du développement du vaccin anti rabique, il faut d’abord connaître le nombre de victimes à l’époque. Entre 1850 et 1872, il y avait une moyenne de 30 cas mortels chaque année en France. Puis, de 1875 à 1885, 4 cas en moyenne par an. C’est dans ce contexte de proportion « épidémique » et tellement effroyable, que Pasteur décida de mener la guerre à cette véritable tragédie nationale!

 

Mais encore une fois, la peur de tellement de français à l’époque (et encore aujourd’hui bien entendu, le français étant visiblement un très bon client des marchands de peur…), était telle que la mise au point d’un traitement anti rabique fut couronné de succès et très demandé. Beaucoup de personnes demandaient à suivre ce traitement sans même savoir si l’animal qui les avait mordu avait la rage. Plus intéressant, il faut savoir qu’entre 8 et 16% (seulement) des personnes mordues par un animal réellement « enragé », développent elles mêmes la rage. Donc, pour cumuler les risques, on voit bien que pour avoir la malchance d’être victime de la rage, il faut d’abord que l’animal soit enragé, puis si c’est le cas, il n’y a que 8 à 16% de probabilité pour la développer soi même.

 

Jusqu’en 1886, 2862 individus furent traité par le vaccin de Pasteur, dont 1929 français. Sur les 1929 français mordus, « il en est mort 18, nous en avons guéri 1911 » clamèrent les pastoriens.

La méthode de Pasteur pour comptabiliser son succès étaient assez grossière: il fit mine que les 1929 mordus développeraient nécesairement la rage dans 100% des cas, sans même savoir  s’ils avaient été attaqués par un animal ayant la rage ou non, et sans prendre en compte le fait que même dans le cas de morsure par un animal malade, les chances de développer la rage sont minimes (de 8 à 16%). Pasteur fit comme si 1 morsure équivalait à 1 cas de rage. Il pouvait donc prétendre à un succès conséquent alors que, sans traitement aucun, il n’y aurait eu que très peu de victimes.

 

« Ce subterfuge, qui consiste à considérer que tous les individus mordus étaient fatalement exposés à contracter la maladie, a été réutilisé par la suite pour les maladies épidémiques pour lesquelles les sujets vaccinés qui échappent à la maladie sont considérés comme ayant été protégés par le vaccin, même s’ils n’ont pas été exposés à la contagion ».

 

Bien entendu, sur une population largement vaccinée, comment peut-on dire si le vaccin est à l’origine de la protection observée pendant une épidémie, si l’on ne peut pas comparer par rapport à la même population, dans les mêmes conditions et au même moment, mais qui ne serait pas vaccinée, elle? Bien sûr, c’est techniquement impossible, et il est donc impossible rééllement de vérifier l’efficacité des vaccins, sauf si l’on décide de biaiser ses études.

 

 

Effets secondaires des médicaments ou comment créer de la maladie

 

Selon la Food and Drug Administration, sur le premier trimestre 2008, les victimes de la consommation de médicaments s’élèvent à plus de 4000 morts et autour de 20000 personnes ayant eu recours à une intervention médicale par suite des effets secondaires.

 

Ces personnes ont respecté les doses prescrites et ont utilisé les médicaments dans les conditions préconisées par les notices d’utilisation et par les médecins. La FDA estime que ces chiffres (presque 5000 morts et autour de 20000 personnes malades) représentent 10% du nombre réel de victimes; seule cette minorité, ou leurs familiers, ont eu conscience de l’effet des médicaments utilisés et l’ont rapporté aux autorités compétentes.

 

Cette situation, qu’il est indispensable d’étudier en France (pour réaliser l’ampleur des dégâts), est directement liée à la surconsommation de drogues en tout genre, et à l’interaction entre celles-ci, interactions dont les effets nocifs sont inconnus et invérifiables au-delà de trois ou quatre substances ingérées.

 

Interactions médicamenteuses inconnues

 

Les médecins ont recours à des normes biologiques standardisés (la glycémie à jeun doit être inférieure à 120 mg/dl par exemple) pour réguler les taux (tension, glycémie, etc) de leurs patients, selon le point de vue mécaniste qui cherche à régler et réguler constamment des paramètres biochimiques humains par le biais des médicaments. Comme la médecine occidentale pense qu’un des fondements de sa scientificité est l’universalité de ses solutions, elle cherche obstinément des paramètres standards qui soient valables pour le plus grand nombre. Ainsi, et en toute contradiction avec la réalité vécu des patients, les mêmes traitements, les mêmes dosages types sont proposés pour les mêmes manifestations symptomatiques.

 

Chaque taux à réguler (glycémie, cholestérol, etc.) nécessite 1 médicament différent et de nombreux patients se retrouvent avec des dizaines de médicaments à avaler quotidiennement, situation pour le moins expérimentale et incontrôlable, les interactions médicamenteuses étant le plus souvent ignorées, inconnues ou méconnues.

 

Ou alors, il faut faire avec… Ainsi des diabétiques auxquels on administre de la cortisone, ou ceux qui utilisent des aérosols pour des maladies du poumon, et qui voient leur glycémie monter.

 

 

L’esprit de consommation

 

La surconsommation de médicaments est un réel problème aujourd’hui; il reste à faire des recherches sur ce sujet; combien de personnes ont des problèmes de santé importants à cause de médicaments pris sans prudence, sans vigilance. Malheureusement, nous avons tous, et c’est l’esprit de l’époque, une mentalité de consommateur, et les patients sont autant responsables de cet état de fait que les médecins et les laboratoires. Ainsi, tout un chacun est prêt à prendre son comprimé miracle qui efface le mal en un rien de temps, au premier signe de douleur, ou, sans aller jusque là, au premier petit désagrément. Aujourd’hui, nous ne cherchons plus à guérir mais bien à tenir, tenir et supprimer les symptômes gênants qui nous signalent un désordre plus profond.

 

 

Il existe aussi un malentendu sur les « médecines douces » qui contribue à propager la mentalité de consommateur (ce sont des plantes, c’est naturel, donc je peux en prendre sans risque!) En fait la grande majorité des médicaments (« naturels » ou non) sont issus du monde végétal, qu’il s’agisse d’extraits végétaux plus ou moins purs ou de dérivés obtenus par réactions chimiques à partir des molécules issues du monde végétal. Par exemple, la fameuse aspirine trouve son ancêtre naturel et utilisé déjà par les Grecs de l’Antiquité, dans l’écorce de saule.

 

Nourrir notre santé

 

Cette habitude de céder à la facilité, a pour conséquence de nous habituer à recevoir en permanence de l’aide extérieure et à amoindrir nos propres défenses naturelles qui perdent en efficacité. Prendre des comprimés pour le moindre rhume banal a pour conséquence de dire à nos défenses qu’elles sont incapables de faire face aux plus petites agressions. Ce point là est peu exploré par notre médecine car pour les fabricants de médicaments ou de vaccins, il est bien plus intéressant de jouer sur la peur (se souvient on de la publicité « dans cette rame de métro, une personne sur deux sera atteinte d’un cancer »?), que d’explorer la piste du terrain individuel.

 

Pourquoi certains ne tombent jamais malades et d’autres sont affaiblis par le moindre coup de vent ou de froid? Ce n’est ni le hasard, ni la volonté dieu, domaines pour le moins peu « scientifiques »! Les défenses naturelles ne sont pas un don de dieu ni le fruit du hasard mais bien l’aboutissement d’un travail quotidien, en plus d’un caractère inné, chacun étant plus ou moins bien pourvu à sa naissance, il est en notre pouvoir quotidien de gérer au mieux notre énergie et de favoriser son épanouissement (qualité des choix de vie, activité physique et spirituelle, culture de l’épanouissement personnel, sens du bonheur et nourriture saine, non industrielle, etc.)

 

Acteur de notre santé et non plus consommateur

 

Il est utile de souligner et de répéter que nous pouvons éviter l’apparition des maladies par des mesures très simples d’hygiène de vie, de bonne alimentation et de rythmes adaptés à l’organisme humain. L’époque moderne, et les vies que nous nous choisissons, sont un facteur essentiel de l’apparition de nos maladies (voir l’impact de l’alimentation et du stress par exemple sur le diabète ou sur nombre de cancers). La prévention a encore toute sa place à prendre dans nos sociétés. Mais en bons mécanistes que nous sommes, les conseils d’hygiène vie se bornent souvent à des considérations purement matérielles, comme les conseils diététiques, l’exercice physique, comme si cela suffisait à vivre une vie satisfaisante. Il est évident, que la prévention nécessite une vision holistique, qui prend en compte le bonheur, la satisfaction, la sensation de faire le bien et d’être utile, la conviction d’avoir trouver sa voie, ressentis par l’être humain dans sa vie courante, car ces sentiments là sont de la plus haute importance dans le maintien d’une bonne santé (il ne suffit pas de nous faire manger des légumes et des fruits 5 fois par jour!)

 

 

Hélas, nous sommes tellement habitués à agir sur le monde matériel et grossier, sans jamais nous tourner vers l’intérieur de nous-mêmes pour y découvrir notre propre vie, notre propre nature, en résonance avec la grande nature, suivant les mêmes rythmes qu’elle, sans que nous y prêtions attention, nous sommes tellement éduqués à faire et non pas à être que nous nous trouvons comme des monstres, patauds et lourds dans nos corps et nos esprits disgracieux, si peu prompts à aimer et à danser. Nous sommes devenus à l’image de notre vision du monde; lourds et croyant tout savoir, prétentieux et obtus, étroitement engoncés dans la matière et sans connexion avec la magie subtile du monde.

 

 

Retrouver des racines pour dépasser la modernité

 

Au-delà de la propagande sur les avancées de la médecine (ce qui, ironiquement, est bien vrai; la médecine et, de manière générale, notre niveau de progrès technologique, avance, mais, notre santé et notre capacité à être heureux simplement, elles, se dégradent de jour en jour), il suffit d’observer autour de soi pour constater, que l’homme moderne est bien loin de jouir d’une santé de fer, ni physiquement, ni psychiquement. Alors, à quoi servent les prétendus progrès?! A, comme le stipule l’éditorial que je mentionnais en introduction, dépister le plus grand nombre de maladies possibles chez le plus grand nombre d’individus? Et ainsi assurer à nos laboratoires une santé d’argent?!

 

Quand nous nous cassons un os, par exemple le péroné, nous sommes bien heureux d’avoir recours aux béquilles, mais cette situation est transitoire, car nous savons bien que nous serons encore bien plus heureux de les quitter, de faire notre rééducation et de pouvoir enfin marcher seul, sans aucune aide. Il existe tellement de gens qui vivent en permanence avec des béquilles, des béquilles chimiques pour leur santé, sans se donner, ou sans recevoir, les moyens de marcher seul.

 

La santé est à cette image, il nous faut bénéficier d’aide quand cela est nécessaire, et quelles que soient les médecines que nous choisissons (n’en déplaise aux esprits ethnocentristes, la médecine occidentale n’est pas la seule, loin de là, sur cette Terre)  il nous faut apprendre à marcher seul.

 

 

En conclusion

 

Ce texte a pour but de prendre du recul par rapport à ce qui, clairement aujourd’hui, se présente à nos yeux comme les dérives du système médical occidental.

 

Qu’il existe et qu’il avance pour guérir le patient, c’est une chose louable, mais qu’il en vienne à claironner pour faire entendre sa seule voix et à envahir tous les domaines de la vie, à s’immiscer par la contrainte et la peur dans notre vie quotidienne, dans le seul but de nous faire consommer des drogues qui sont loin d’être aussi efficaces et sûre qu’il le prétend, voilà qui prête à critique. Que le patient ait un rapport crédule et aveugle envers les diagnostiques et les mesures qui lui sont livrés sans éclaircissement, que les médecins en soient réduit, pour certains à machinalement aligner médicament sur médicament sur leur ordonnance, sans en avoir une réelle connaissance (après tout, les a-t-il testé sur lui-même? Voilà une source de connaissance vécue et expérimentée…), et se fiant uniquement aux communications officielles, voilà qui prête à critique.

 

Enfin, que les laboratoires et les organismes de santé nous abreuvent de leurs preuves de progrès mais que nous constations quotidiennement la faiblesse, la maladie, la tristesse, l’assistanat et le sentiment d’impuissance de l’être humain, de pair avec son degré de modernité, avec plus de force qu’à toute autre époque, voilà qui prête à critique.

 

 

 

« Le plus beau sentiment qu’on puisse éprouver, c’est le sens du mystère. C’est la source de tout art véritable, de toute vraie science. Celui qui n’a jamais connu cette émotion, qui ne possède pas le don d’émerveillement ni de ravissement, autant vaudrait qu’il fût mort: ses yeux sont fermés. »

Albert Einstein

Add a comment mars 30, 2009

VACCINS REFLEXIONS SUR LA MACHINE A FAIRE PEUR

VACCINS

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Au pays de la masse

Cet article est un résumé et un extrait de la partie traitant des vaccins
dans mon dossier plus long « Médecine les dérives du progrès »

La même solution pour tous ou la logique industrielle

Il n’est pas question ici de se lancer dans un inter minable débat, chiffres et statistiques brandis comme autant de « vérités«, mais plutôt de réfléchir et de peser les avantages et l’utilité de certaines vaccinations de masse. Il est intéressant de noter que l’efficacité des vaccins dépend soit disant du degré de couverture dont bénéficie la population; c’est-à-dire que tout le monde doit être vacciné (le plus grand nombre possible). Nous sommes ici encore dans la démarche industrielle qu’affectionne notre médecine contemporaine, qui consiste à donner le même remède pour tous, un peu à la manière d’un troupeau docile qui s’en va placidement accomplir ses devoirs.

Bien sûr, toute la société moderne est sensée fonctionner comme une masse, et Pier Paolo Pasolini avait fait de belles et prémonitoires réflexions sur l’avènement d’une sorte de fascisme issu de la consommation de masse. Aujourd’hui, dans la santé comme dans la culture, et dans tous les domaines, c’est la consommation de masse qui est encouragée, l’uniformité la plus totale et qui s’accommode particulièrement bien de la mentalité et de l’histoire française.

Pourtant, il adviendra de plus en plus évident qu’à force de stimuler artificiellement nos défenses immunitaires, ou de prendre des médicaments pour faire leur travail, nous contribuons à les affaiblir.

Une efficacité jamais démontrée

Dans l’histoire des vaccinations, ce sont les mesures de quarantaine et d’isolation des porteurs de virus qui ont été bien plus efficaces que les campagnes de vaccination. Même l’OMS a reconnu à de nombreuses reprises que les épidémies, par exemple de variole en Inde avait été endiguées et vaincues grâce à ces simples mesures et non par les vaccinations massives (années 60 en Inde et au Pakistan).

Exemple de la variole en Inde

Contrairement à l’idée commune, la variole n’est pas si transmissible qu’il a été dit, car de nombreux cas de personnes non vaccinées cotoyaient sous le même toit des personnes atteintes, sans en être affectées elles même. L’efficacité du vaccin anti variole était à peu près nul, sur 2000 cas de varioleux étudiés, 1800 avaient été vaccinés une ou plusieurs fois, ce qui n’empêchait pas d’attraper la maladie. Plus de 80% des varioleux avaient été vaccinés au moins une fois, démontrant par là que le vaccin ne protège pas de la maladie.

De plus, encore une fois pour semer la peur et donner une bonne raison de vendre les vaccins, les risques et la contagiosité des maladies sont, c’en est devenu une tradition, outrancièrement et systématiquement exagérés.

De manière générale, pour toutes les « grandes maladies » à caractère épidémique (variole, fièvre jaune, diphtérie, choléra, etc.) l’efficacité des vaccins n’a jamais pu être démontrée.

Plus encore, il existe de nombreux exemples historiques qui prouvent que les vaccins ne protègent pas des épidémies, voir même qu’ils contribuent à les provoquer; les vaccins contre la polyomélite sont complètement inefficaces puisque de nombreux cas d’épidémies de polyo se sont déclenchés dans des populations bien vaccinées à travers le monde.

L’OMS elle-même a conclu dans ses nombreux rapports que les épidémies suivent des cycles d’apparition disparition indépendamment des campagnes de vaccinations, et que les mesures d’hygiène et de salubrité publique sont à l’origine du recul, voir de la disparition de ces épidémies.

Les stratégies de « surveillance« et « d’endiguement » de la maladie sont couronnées de succès tandis que les campagnes de vaccination n’ont pas d’effet notable.

En ce qui concerne les « pays pauvres », investir dans l’accès à l’eau potable, la salubrité publique, les mesures d’hygiène suffiraient à faire reculer les fleaux les plus courants bien plus efficacement que les vaccinations, qui elles, provoquent des accidents et des effets secondaires importants, parfois mortels.

Source; Vacinations les vérités indésirables, de Michel Georget, préface du Pr Pierre Cornillot, éd. Dangles, 2000.

Apprentis sorciers ou le sacrifice des hommes et des animaux au dieu Vaccin

Parlons un peu des origines mystérieuses du VIH ou de l’ébola; il y a de fortes présomptions concernant les campagnes de vaccination antipolio en Afrique centrale, pendant les années 1950.

Pourquoi?

Fabrication des vaccins : la matière première

Les cultures de cellules pour fabriquer les vaccins sont souvent contaminées par des virus.

Pour fabriquer un vaccin, il faut une matière première; des cellules sont prélevées d’un organe et mises en culture pour se développer et se multiplier.

Pasteur prétendait que des cellules mises en culture ne peuvent pas produire ou être contaminées par des virus (asepsie cellulaire).

Ce dogme de Pasteur a fourni l’idée fausse que les vaccins sont nécessairement surs, puisque les cellules utilisées sont sous contrôle et ne peuvent pas être contaminées. C’est complètement faux, et il est très difficile d’identifier et d’éliminer les virus qui peuvent infecter une culture cellulaire. C’est en tout cas un procédé qui rend la fabrication d’un vaccin plus coûteuse, et comme les grands laboratoires sont près de leur sous…

Les vaccins ont souvent été fabriqués à partir de cellules rénales ou pulmonaires de différents singes, qui abritent des virus divers et notamment des rétrovirus très proches de notre tristement célèbre VIH.

Des vaccins comme le vaccin anti polio qui a été injecté à grande échelle d’abord en Afrique centrale, sont porteurs des virus contenus dans les cellules de ces singes.

Ainsi de l’affaire du SAV40, un des virus simien qui a contaminé les vaccins anti polio, et qui favorise l’apparition de tumeurs évoluant en cancer.

Au moins 26 virus différents de singe se sont retrouvés dans les vaccins anti polio fabriqués dans les années 50. Les vaccins étant injectés aux hommes, les virus aussi.

Le SAV40 a montré une haute action cancérigène expérimentalement.

Du sida du singe au sida des humains

Les singes de diverses espèces sont notamment porteurs de

rétrovirus, les SIV, cousins de notre fameux et mortel HIV (ou VIH), or leurs cellules (par exemple des reins ou des poumons) sont régulièrement utilisées et mises en culture pour fabriquer tous types de vaccins.

En 1957, les premiers vaccins anti polio furent administrés sur plus de 250 000 personnes au Zaire. Des cellules rénales de singe (quelle espèce?) furent utilisées par Koprowski, le créateur de ce vaccin. Sabin, autre chercheur révèle en 1959, que des virus pathogènes se trouvaient dans ces vaccins, en plus des virus polio.

Il est intéressant de noter que les virus simiens, différents selon les espèces, ne sont pas nuisibles tant qu’ils restent au sein de l’espèce. C’est seulement lorsqu’un ou des virus SIV d’une espèce de singe contamine une autre espèce de singe que ce développe une condition mortelle apparentée à notre funeste sida.

Par exemple, dans la nature, les singes Sooty Mangabey (Mangabey fuligineux) portent le virus SIVmac, sans développer les symptômes et la mortalité de porteurs du sida. Mais, en injectant de leur sang chez des macaques, ces derniers développent le même état que les humains lorsqu’il sont atteints du sida.

Ainsi, un rétrovirus inoffensif chez les singes Sooty Mangabey devient un virus mortel lorsqu’il est injecté chez d’autres singes, en l’occurrence ici des macaques. Le sida des macaques a donc été produit artificiellement par des chercheurs, en injectant du sang d’une autre espèce de singe, et s’est ensuite propagé dans les élevages de singes en captivité.

Les singes fournissant la « chair à canon » pour la fabrication des vaccins, il est tout à fait réaliste et hautement probable que des rétrovirus SIV se soient retrouvés dans les vaccins administrés aux populations d’Afrique centrale lors des campagne contre la polio.

Ces virus étant génétiquement très proches des VIH, ils auraient évolué dans l’organisme des vaccinés pour devenir les VIH (ou HIV 1, puis HIV 2, deuxième forme du virus frappant les humains, apparu dans les années 80, en Afrique de l’Ouest, dans une zone fortement peuplée par les singes Mangabey fuligineux. 10% de ces singes sont porteurs du virus SIVsm qui présente un taux d’homologie de 89% avec le HIV 2, c’est-à-dire que les deux virus sont quasi identiques).

Comment la recherche créé la maladie et la mort

Des virus inoffensifs au sein d’une espèce animale, et qui n’ont jamais franchi naturellement la barrière des espèces, deviennent des agents de mort et de destruction à cause des expérimentations de certains scientifiques.

« Durant ces dernières décennies, de nombreux facteurs ont pu faciliter le franchissement de la barrière d’espèce par les virus, notamment l’infection expérimentale délibérée des animaux, la culture des virus sur des lignées cellulaires, la recherche d’armes biologiques pour la guerre ou pour le contrôle des animaux (jugés) nuisibles (renards et phoques), l’utilisation massive de vaccins à virus vivants et les techniques de l’ADN recombinant »

Autre point bien à la gloire de la recherche sur les vaccins; les animaux qui fournissent la matière première pour les cultures de cellule: pour les vaccins anti polio par exemple, il a fallu sacrifier 1 million 500 000 singes rhésus à l’autel de la recherche scientifique.

L’Inde a arrêté d’exporter ses singes tant le massacre a pris de l’ampleur et les chercheurs ont du par la suite se tourner vers les pays africains pour se fournir en cobayes.

Source; Vacinations les vérités indésirables, de Michel Georget, préface du Pr Pierre Cornillot, éd. Dangles, 2000.

Le parallèle entre le sorcier impliqué dans des rituels où le sang et les tissus d’animaux sont manipulés trouve une inquiétante mais savoureuse correspondance avec les agissements de nos laborantins, aussi proprettes et blanches soient leurs blouses.

Nos esprits occidentaux ont tôt fait de se gausser du « primitif » qui s’adonne à des rites sanguinolents; dans nos pays se sont des hécatombes, des massacres et des déluges de sang et de souffrances qui ont lieu, hypocritement retiré de la vue du quidam.

Quelques ingrédients savoureux…

Pour ceux qui pensent que nous ne sommes pas uniquement des machines dans lesquelles mettre de l’essence; j’ajouterai que les vaccins comportent, certes des adjuvants toxique comme l’aluminium ou des dérivés du mercure, mais sont aussi fabriqués à partir d’ingrédients contre nature tels que: cellules de rein de singe, cellules diploïdes humaines (tissu fœtal humain provenant d’avortements), cellules fœtales de poumons de singe rhésus,etc.

Les matérialistes, penseront que cela n’a aucune importance, du moment que « ça marche ».

Vaccins; une histoire qui commença par de gros mensonges

Un petit aperçu des travaux d’un chercheur qui devint un génie de renom dans notre pays. Pasteur se fit connaître par ses travaux sur la rage. Son vaccin anti rabique lui fit connaître une belle renommée qu’il sut prolonger et nourrir au long de sa carrière de chercheur.

La rage : une fausse peur

Pour parler succintement de ses travaux sur la rage, et aussi de l’intérêt du développement du vaccin anti rabique, il faut d’abord connaître le nombre de victimes à l’époque. Entre 1850 et 1872, il y avait une moyenne de 30 cas mortels chaque année en France. Puis, de 1875 à 1885, 4 cas en moyenne par an. C’est dans ce contexte de proportion « épidémique » et tellement effroyable, que Pasteur décida de mener la guerre à cette véritable tragédie nationale!

Mais encore une fois, la peur de tellement de français à l’époque (et encore aujourd’hui bien entendu, le français étant visiblement un très bon client des marchands de peur…), était telle que la mise au point d’un traitement anti rabique fut couronné de succès et très demandé. Beaucoup de personnes demandaient à suivre ce traitement sans même savoir si l’animal qui les avait mordu avait la rage.

Plus intéressant, il faut savoir qu’entre 8 et 16% (seulement) des personnes mordues par un animal réellement « enragé », développent elles mêmes la rage. Donc, pour cumuler les risques, on voit bien que pour avoir la malchance d’être victime de la rage, il faut d’abord que l’animal soit enragé, puis si c’est le cas, il n’y a que 8 à 16% de probabilité pour la développer soi même.

Jusqu’en 1886, 2862 individus furent traités par le vaccin de Pasteur, dont 1929 français. Sur les 1929 français mordus, « il en est mort 18, nous en avons guéri 1911 » clamèrent les pastoriens.

Une imposture de chiffres

La méthode de Pasteur pour comptabiliser son succès était assez grossière: il fit mine que les 1929 mordus développeraient nécessairement la rage dans 100% des cas, sans même savoir s’ils avaient été attaqués par un animal ayant la rage ou non, et sans prendre en compte le fait que même dans le cas de morsure par un animal malade, les chances de développer la rage sont minimes (de 8 à 16%). Pasteur fit comme si 1 morsure équivalait à 1 cas de rage. Il pouvait donc prétendre à un succès conséquent alors que, sans traitement aucun, il n’y aurait eu que très peu de victimes.

« Ce subterfuge, qui consiste à considérer que tous les individus mordus étaient fatalement exposés à contracter la maladie, a été réutilisé par la suite pour les maladies épidémiques pour lesquelles les sujets vaccinés qui échappent à la maladie sont considérés comme ayant été protégés par le vaccin, même s’ils n’ont pas été exposés à la contagion ».

Bien entendu, sur une population largement vaccinée, comment peut-on dire si le vaccin est à l’origine de la protection observée pendant une épidémie, si l’on ne peut pas comparer par rapport à la même population, dans les mêmes conditions et au même moment, mais qui ne serait pas vaccinée, elle? Bien sûr, c’est techniquement impossible, et il est donc impossible réellement de vérifier l’efficacité des vaccins, sauf si l’on décide de biaiser ses études.

Des campagnes pour effrayer et faire rentrer les « égarés » dans le troupeau

Nous voyons encore aujourd’hui, comme au temps de Pasteur, des campagnes massives de désinformation et d’incitation à la vaccination de troupeau pour des risques fantasmés; ainsi de la promotion du vaccin contre l’hépatite B et du vaccin plus récent contre le papillomavirus, qui prétend prévenir le cancer du col de l’utérus; dans les deux cas, les complications qui mènent à la mortalité sont statistiquement insignifiantes.

Encore une fois,, il faut se poser la question du bénéfice potentiel de telles pratiques par rapport aux risques réels courus par les populations. Ces deux derniers vaccins (contre l’Hépatite B et contre un des papillomavirus) ont bénéficié d’une propagande en leur faveur, qui a joué sur la peur, comme au temps balbutiant des premiers vaccins.

Comme dans une machine à mauvais films qui répète inlassablement le même scénario de la peur….

Add a comment mars 13, 2009

Le bien être au bout des doigts

Bonjour!

Aujourd’hui je vous parle du pouvoir des mains!

Les mains de l’être hu-main (!) ont, depuis la nuit des temps une symbolique très forte. On a pu entendre que l’homme (et la femme, bon sang!) est un animal pensant, ou parlant, etc. On pourrait tout aussi bien définir l’être humain comme un animal qui a des mains, et oui tout simplement!

Le fait d’avoir des mains veut dire que nous ne sommes plus à quatre pattes, mais, comme nos cousins les singes, nous pouvons agripper un tas d’ustensiles, d’objets, et d’autres mains bien entendu! La main peut aussi faire des signes et exprimer des symboles, des mots et des phrases dans le langage des sourds muets.

Dans l’Inde et dans toute l’Asie, existent les mudras et leurs dérivés, qui sont des positions de mains spéciales qui symbolisent une attitude de l’esprit bien précise. Par exemple, l’abhaya-mudrâ, main levée, tous doigts étendus, paumes levées, symbolise l’absence de crainte. Dans le monde entier, la position des mains jointes est un geste d’adoration et de prière, de profond respect entre les êtres et envers le monde divin. Plus proche de nous, la tradition biblique accorde une importance divine aux mains! Dieu se manifeste souvent dans les représentations peintes sous la forme d’une main émergeant d’un nuage, qui accorde sa force divine à celui qu’il touche. La main de Dieu est la manifestation de son esprit dans toute sa puissance, symbolisme qui est renforçé par la présence d’un oeil au sein de sa paume, oeil divin qui perce tout et illumine le monde de sa vérité.

La main retrouve aussi cette fonction d’oeil spirituel, dans les rêves où elle est souvent interprétée comme tel.

Il existe en Asie une tradition de masseuses et de masseurs aveugles, qui, par leur ressenti supérieur au nôtre, peuvent détecter les faiblesses et zones touchées par la maladie… grâce à leurs mains infiniment sensibles. Leurs mains voient pour eux.

Les mains, avec les yeux, sont probablement les parties du corps le plus chargé de sens, et le plus souvent représenté de par le monde. Elles constituent un suprême raffinement dans l’histoire de l’évolution et nous distinguent (avec nos cousins les singes) des autres animaux. C’est pourquoi elles véhiculent l’idée de pouvoir car c’est avec ses mains que l’être humain travaille et transforme son environnement, qu’il est capable de créer et d’apporter le bien, ou au contraire, de semer la destruction et la soumission.

En ce qui concerne le bien-être, les mains sont évidement essentielles, elles sont le vecteur principal de notre capacité à détendre, apporter soins, remèdes et caresses, réconfort et force. Elles sont la porte de sortie de notre volonté et notre intention. En acupuncture chinoise, le point Shaofu, point 8 du Méridien du Coeur, est au centre de la paume ouverte, sur la ligne du coeur, justement. Ainsi, se serrer la main, geste de salutation commun, symbolise le rapprochement et le contact entre les coeurs de deux êtres: c’est donc un signe d’extrême confiance, de paix et de droiture, comme dans l’expression “de coeur à coeur”, il invite deux êtres à se rencontrer. Traditionnellement, le coeur est le siège de l’esprit, et les Indiens d’amérique disent qu’ils pensent avec leur coeur pour exprimer qu’ils le font avec toute leur sincérité et qu’il n’existe pas de tromperie dans leur propos. La pensée, activité de l’intellect, n’est plus coupée des émotions, mais est investie, chargée émotionellement de toute la vérité intérieure du coeur.

On le voit bien, symboliquement, la main est chargée d’une puissance d’expression et de vérité, en relation directe avec le coeur.

Pour la santé, elle est le véhicule principal de l’investigation et de la guérison. Même dans notre culture peu portée sur le toucher, le médecin, palpe, ausculte, sonde avec ses mains. Il prenait aussi le pouls avec ses doigts, et il le fait encore en Inde, au Tibet et en Chine essentiellement, où les doigts sont des antennes de la mains, des récepteurs des battements cardiaques et de l’état de santé des organes du patient. Grâceà l’écoute du pouls (encore un pouvoir des mains: l’écoute!), un praticien très expérimenté peut estimer l’état énergétique des organes et viscères principaux, notamment le foie, le pancréas, le coeur, les poumons et les viscères avec lesquels ils sont couplés énergétiquement.

Bien sûr, on pense aussi, en parlant du merveilleux pouvoir des mains, à Jésus Christ qui, selon les écritures, guérit les maux les plus divers grâce à l’imposition de ses mains. Les prêtres ont gardé ce geste d’imposition des mains, qui signifie transfert d’énergie ou de puissance. Aujourd’hui, la pratique des rebouteux, des magnétiseurs qui enlèvent le feu de la maladie, qui rechargent le patient en énergie et qui récitent des formules inspirées de la religion catholique, perpétue ce geste dans un but de bien être.

Evoquons aussi le Reiki; le “donneur” agit comme un canal entre l’énergie environnante et le “receveur”(notre monde est plein de champs et d’ondes électromagnétiques en mouvement; sous la surface terrestre comme dans les airs). Le pratiquant de Reiki “impose ses mains” sur les chakras et sous chakras du “receveur”, et l’énergie vient travailler là où le besoin se fait sentir.

Deux expériences menées par l’Université de Milan en 1986 et 1992, dans laquelle les participants tiennent des verres remplis d’eau pendant au moins quinze minutes, ont montré le “pouvoir” des mains. Magnétiseurs ou pas, les participants provoquent des modifications moléculaires de l’eau, simplement sous l’effet des ondes émises par leurs mains. Ces expériences sont relatées dans “L’Energie secrète de l’Univers” (Guy trédaniel éditeur) du journaliste d’investigation scientifique Maxence Layet.

Instinctivement, nous faisons tous appel à cette capacité des mains d’apaiser et de calmer les douleurs, lorsque nous les posons sur un muscle courbaturé, une tempe fiévreuse, ou une irritation de la peau.

Ainsi, vous aussi, pouvez apporter soulagement et détente aux êtres qui vous entourent, avec un simple toucher réconforteur, porteur d’amour et souvent plus expressif et efficace que des mots maladroits!

Add a comment octobre 30, 2008

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