VACCINS REFLEXIONS SUR LA MACHINE A FAIRE PEUR

mars 13, 2009 palaisduprintemps

VACCINS

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Au pays de la masse

Cet article est un résumé et un extrait de la partie traitant des vaccins
dans mon dossier plus long « Médecine les dérives du progrès »

La même solution pour tous ou la logique industrielle

Il n’est pas question ici de se lancer dans un inter minable débat, chiffres et statistiques brandis comme autant de « vérités«, mais plutôt de réfléchir et de peser les avantages et l’utilité de certaines vaccinations de masse. Il est intéressant de noter que l’efficacité des vaccins dépend soit disant du degré de couverture dont bénéficie la population; c’est-à-dire que tout le monde doit être vacciné (le plus grand nombre possible). Nous sommes ici encore dans la démarche industrielle qu’affectionne notre médecine contemporaine, qui consiste à donner le même remède pour tous, un peu à la manière d’un troupeau docile qui s’en va placidement accomplir ses devoirs.

Bien sûr, toute la société moderne est sensée fonctionner comme une masse, et Pier Paolo Pasolini avait fait de belles et prémonitoires réflexions sur l’avènement d’une sorte de fascisme issu de la consommation de masse. Aujourd’hui, dans la santé comme dans la culture, et dans tous les domaines, c’est la consommation de masse qui est encouragée, l’uniformité la plus totale et qui s’accommode particulièrement bien de la mentalité et de l’histoire française.

Pourtant, il adviendra de plus en plus évident qu’à force de stimuler artificiellement nos défenses immunitaires, ou de prendre des médicaments pour faire leur travail, nous contribuons à les affaiblir.

Une efficacité jamais démontrée

Dans l’histoire des vaccinations, ce sont les mesures de quarantaine et d’isolation des porteurs de virus qui ont été bien plus efficaces que les campagnes de vaccination. Même l’OMS a reconnu à de nombreuses reprises que les épidémies, par exemple de variole en Inde avait été endiguées et vaincues grâce à ces simples mesures et non par les vaccinations massives (années 60 en Inde et au Pakistan).

Exemple de la variole en Inde

Contrairement à l’idée commune, la variole n’est pas si transmissible qu’il a été dit, car de nombreux cas de personnes non vaccinées cotoyaient sous le même toit des personnes atteintes, sans en être affectées elles même. L’efficacité du vaccin anti variole était à peu près nul, sur 2000 cas de varioleux étudiés, 1800 avaient été vaccinés une ou plusieurs fois, ce qui n’empêchait pas d’attraper la maladie. Plus de 80% des varioleux avaient été vaccinés au moins une fois, démontrant par là que le vaccin ne protège pas de la maladie.

De plus, encore une fois pour semer la peur et donner une bonne raison de vendre les vaccins, les risques et la contagiosité des maladies sont, c’en est devenu une tradition, outrancièrement et systématiquement exagérés.

De manière générale, pour toutes les « grandes maladies » à caractère épidémique (variole, fièvre jaune, diphtérie, choléra, etc.) l’efficacité des vaccins n’a jamais pu être démontrée.

Plus encore, il existe de nombreux exemples historiques qui prouvent que les vaccins ne protègent pas des épidémies, voir même qu’ils contribuent à les provoquer; les vaccins contre la polyomélite sont complètement inefficaces puisque de nombreux cas d’épidémies de polyo se sont déclenchés dans des populations bien vaccinées à travers le monde.

L’OMS elle-même a conclu dans ses nombreux rapports que les épidémies suivent des cycles d’apparition disparition indépendamment des campagnes de vaccinations, et que les mesures d’hygiène et de salubrité publique sont à l’origine du recul, voir de la disparition de ces épidémies.

Les stratégies de « surveillance« et « d’endiguement » de la maladie sont couronnées de succès tandis que les campagnes de vaccination n’ont pas d’effet notable.

En ce qui concerne les « pays pauvres », investir dans l’accès à l’eau potable, la salubrité publique, les mesures d’hygiène suffiraient à faire reculer les fleaux les plus courants bien plus efficacement que les vaccinations, qui elles, provoquent des accidents et des effets secondaires importants, parfois mortels.

Source; Vacinations les vérités indésirables, de Michel Georget, préface du Pr Pierre Cornillot, éd. Dangles, 2000.

Apprentis sorciers ou le sacrifice des hommes et des animaux au dieu Vaccin

Parlons un peu des origines mystérieuses du VIH ou de l’ébola; il y a de fortes présomptions concernant les campagnes de vaccination antipolio en Afrique centrale, pendant les années 1950.

Pourquoi?

Fabrication des vaccins : la matière première

Les cultures de cellules pour fabriquer les vaccins sont souvent contaminées par des virus.

Pour fabriquer un vaccin, il faut une matière première; des cellules sont prélevées d’un organe et mises en culture pour se développer et se multiplier.

Pasteur prétendait que des cellules mises en culture ne peuvent pas produire ou être contaminées par des virus (asepsie cellulaire).

Ce dogme de Pasteur a fourni l’idée fausse que les vaccins sont nécessairement surs, puisque les cellules utilisées sont sous contrôle et ne peuvent pas être contaminées. C’est complètement faux, et il est très difficile d’identifier et d’éliminer les virus qui peuvent infecter une culture cellulaire. C’est en tout cas un procédé qui rend la fabrication d’un vaccin plus coûteuse, et comme les grands laboratoires sont près de leur sous…

Les vaccins ont souvent été fabriqués à partir de cellules rénales ou pulmonaires de différents singes, qui abritent des virus divers et notamment des rétrovirus très proches de notre tristement célèbre VIH.

Des vaccins comme le vaccin anti polio qui a été injecté à grande échelle d’abord en Afrique centrale, sont porteurs des virus contenus dans les cellules de ces singes.

Ainsi de l’affaire du SAV40, un des virus simien qui a contaminé les vaccins anti polio, et qui favorise l’apparition de tumeurs évoluant en cancer.

Au moins 26 virus différents de singe se sont retrouvés dans les vaccins anti polio fabriqués dans les années 50. Les vaccins étant injectés aux hommes, les virus aussi.

Le SAV40 a montré une haute action cancérigène expérimentalement.

Du sida du singe au sida des humains

Les singes de diverses espèces sont notamment porteurs de

rétrovirus, les SIV, cousins de notre fameux et mortel HIV (ou VIH), or leurs cellules (par exemple des reins ou des poumons) sont régulièrement utilisées et mises en culture pour fabriquer tous types de vaccins.

En 1957, les premiers vaccins anti polio furent administrés sur plus de 250 000 personnes au Zaire. Des cellules rénales de singe (quelle espèce?) furent utilisées par Koprowski, le créateur de ce vaccin. Sabin, autre chercheur révèle en 1959, que des virus pathogènes se trouvaient dans ces vaccins, en plus des virus polio.

Il est intéressant de noter que les virus simiens, différents selon les espèces, ne sont pas nuisibles tant qu’ils restent au sein de l’espèce. C’est seulement lorsqu’un ou des virus SIV d’une espèce de singe contamine une autre espèce de singe que ce développe une condition mortelle apparentée à notre funeste sida.

Par exemple, dans la nature, les singes Sooty Mangabey (Mangabey fuligineux) portent le virus SIVmac, sans développer les symptômes et la mortalité de porteurs du sida. Mais, en injectant de leur sang chez des macaques, ces derniers développent le même état que les humains lorsqu’il sont atteints du sida.

Ainsi, un rétrovirus inoffensif chez les singes Sooty Mangabey devient un virus mortel lorsqu’il est injecté chez d’autres singes, en l’occurrence ici des macaques. Le sida des macaques a donc été produit artificiellement par des chercheurs, en injectant du sang d’une autre espèce de singe, et s’est ensuite propagé dans les élevages de singes en captivité.

Les singes fournissant la « chair à canon » pour la fabrication des vaccins, il est tout à fait réaliste et hautement probable que des rétrovirus SIV se soient retrouvés dans les vaccins administrés aux populations d’Afrique centrale lors des campagne contre la polio.

Ces virus étant génétiquement très proches des VIH, ils auraient évolué dans l’organisme des vaccinés pour devenir les VIH (ou HIV 1, puis HIV 2, deuxième forme du virus frappant les humains, apparu dans les années 80, en Afrique de l’Ouest, dans une zone fortement peuplée par les singes Mangabey fuligineux. 10% de ces singes sont porteurs du virus SIVsm qui présente un taux d’homologie de 89% avec le HIV 2, c’est-à-dire que les deux virus sont quasi identiques).

Comment la recherche créé la maladie et la mort

Des virus inoffensifs au sein d’une espèce animale, et qui n’ont jamais franchi naturellement la barrière des espèces, deviennent des agents de mort et de destruction à cause des expérimentations de certains scientifiques.

« Durant ces dernières décennies, de nombreux facteurs ont pu faciliter le franchissement de la barrière d’espèce par les virus, notamment l’infection expérimentale délibérée des animaux, la culture des virus sur des lignées cellulaires, la recherche d’armes biologiques pour la guerre ou pour le contrôle des animaux (jugés) nuisibles (renards et phoques), l’utilisation massive de vaccins à virus vivants et les techniques de l’ADN recombinant »

Autre point bien à la gloire de la recherche sur les vaccins; les animaux qui fournissent la matière première pour les cultures de cellule: pour les vaccins anti polio par exemple, il a fallu sacrifier 1 million 500 000 singes rhésus à l’autel de la recherche scientifique.

L’Inde a arrêté d’exporter ses singes tant le massacre a pris de l’ampleur et les chercheurs ont du par la suite se tourner vers les pays africains pour se fournir en cobayes.

Source; Vacinations les vérités indésirables, de Michel Georget, préface du Pr Pierre Cornillot, éd. Dangles, 2000.

Le parallèle entre le sorcier impliqué dans des rituels où le sang et les tissus d’animaux sont manipulés trouve une inquiétante mais savoureuse correspondance avec les agissements de nos laborantins, aussi proprettes et blanches soient leurs blouses.

Nos esprits occidentaux ont tôt fait de se gausser du « primitif » qui s’adonne à des rites sanguinolents; dans nos pays se sont des hécatombes, des massacres et des déluges de sang et de souffrances qui ont lieu, hypocritement retiré de la vue du quidam.

Quelques ingrédients savoureux…

Pour ceux qui pensent que nous ne sommes pas uniquement des machines dans lesquelles mettre de l’essence; j’ajouterai que les vaccins comportent, certes des adjuvants toxique comme l’aluminium ou des dérivés du mercure, mais sont aussi fabriqués à partir d’ingrédients contre nature tels que: cellules de rein de singe, cellules diploïdes humaines (tissu fœtal humain provenant d’avortements), cellules fœtales de poumons de singe rhésus,etc.

Les matérialistes, penseront que cela n’a aucune importance, du moment que « ça marche ».

Vaccins; une histoire qui commença par de gros mensonges

Un petit aperçu des travaux d’un chercheur qui devint un génie de renom dans notre pays. Pasteur se fit connaître par ses travaux sur la rage. Son vaccin anti rabique lui fit connaître une belle renommée qu’il sut prolonger et nourrir au long de sa carrière de chercheur.

La rage : une fausse peur

Pour parler succintement de ses travaux sur la rage, et aussi de l’intérêt du développement du vaccin anti rabique, il faut d’abord connaître le nombre de victimes à l’époque. Entre 1850 et 1872, il y avait une moyenne de 30 cas mortels chaque année en France. Puis, de 1875 à 1885, 4 cas en moyenne par an. C’est dans ce contexte de proportion « épidémique » et tellement effroyable, que Pasteur décida de mener la guerre à cette véritable tragédie nationale!

Mais encore une fois, la peur de tellement de français à l’époque (et encore aujourd’hui bien entendu, le français étant visiblement un très bon client des marchands de peur…), était telle que la mise au point d’un traitement anti rabique fut couronné de succès et très demandé. Beaucoup de personnes demandaient à suivre ce traitement sans même savoir si l’animal qui les avait mordu avait la rage.

Plus intéressant, il faut savoir qu’entre 8 et 16% (seulement) des personnes mordues par un animal réellement « enragé », développent elles mêmes la rage. Donc, pour cumuler les risques, on voit bien que pour avoir la malchance d’être victime de la rage, il faut d’abord que l’animal soit enragé, puis si c’est le cas, il n’y a que 8 à 16% de probabilité pour la développer soi même.

Jusqu’en 1886, 2862 individus furent traités par le vaccin de Pasteur, dont 1929 français. Sur les 1929 français mordus, « il en est mort 18, nous en avons guéri 1911″ clamèrent les pastoriens.

Une imposture de chiffres

La méthode de Pasteur pour comptabiliser son succès était assez grossière: il fit mine que les 1929 mordus développeraient nécessairement la rage dans 100% des cas, sans même savoir s’ils avaient été attaqués par un animal ayant la rage ou non, et sans prendre en compte le fait que même dans le cas de morsure par un animal malade, les chances de développer la rage sont minimes (de 8 à 16%). Pasteur fit comme si 1 morsure équivalait à 1 cas de rage. Il pouvait donc prétendre à un succès conséquent alors que, sans traitement aucun, il n’y aurait eu que très peu de victimes.

« Ce subterfuge, qui consiste à considérer que tous les individus mordus étaient fatalement exposés à contracter la maladie, a été réutilisé par la suite pour les maladies épidémiques pour lesquelles les sujets vaccinés qui échappent à la maladie sont considérés comme ayant été protégés par le vaccin, même s’ils n’ont pas été exposés à la contagion ».

Bien entendu, sur une population largement vaccinée, comment peut-on dire si le vaccin est à l’origine de la protection observée pendant une épidémie, si l’on ne peut pas comparer par rapport à la même population, dans les mêmes conditions et au même moment, mais qui ne serait pas vaccinée, elle? Bien sûr, c’est techniquement impossible, et il est donc impossible réellement de vérifier l’efficacité des vaccins, sauf si l’on décide de biaiser ses études.

Des campagnes pour effrayer et faire rentrer les « égarés » dans le troupeau

Nous voyons encore aujourd’hui, comme au temps de Pasteur, des campagnes massives de désinformation et d’incitation à la vaccination de troupeau pour des risques fantasmés; ainsi de la promotion du vaccin contre l’hépatite B et du vaccin plus récent contre le papillomavirus, qui prétend prévenir le cancer du col de l’utérus; dans les deux cas, les complications qui mènent à la mortalité sont statistiquement insignifiantes.

Encore une fois,, il faut se poser la question du bénéfice potentiel de telles pratiques par rapport aux risques réels courus par les populations. Ces deux derniers vaccins (contre l’Hépatite B et contre un des papillomavirus) ont bénéficié d’une propagande en leur faveur, qui a joué sur la peur, comme au temps balbutiant des premiers vaccins.

Comme dans une machine à mauvais films qui répète inlassablement le même scénario de la peur….

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